Depuis octobre, l’Union européenne a mis en place un nouveau système de contrôles aux frontières pour renforcer la sécurité et prévenir l’immigration irrégulière. Selon Le Figaro, plus de 27 000 personnes se sont vues refuser l'entrée dans l'UE, dont 700 représentaient une menace pour la sécurité.
Ce qu'il faut retenir
- Plus de 27 000 refus d'entrée dans l'UE depuis octobre
- 52 millions d'entrées et sorties enregistrées
- Contrôles automatisés aux frontières avec un délai moyen de 70 secondes
- Système concernant les ressortissants de pays tiers pour des séjours de 90 jours maximum
Mise en place d'un système d'entrée-sortie automatisé
Depuis l'introduction du système d'entrée-sortie (EES) en octobre, plus de 52 millions d'entrées et sorties ont été enregistrées, avec un total de plus de 27 000 refus d'entrée, selon la Commission européenne. Ce nouveau système vise à rendre les contrôles plus modernes et rapides. Les contrôles automatisés permettent un enregistrement rapide des voyageurs, remplaçant les tampons manuels.
Application aux ressortissants de pays tiers pour des courts séjours
Ce système concerne les ressortissants des pays tiers, pour des séjours ne dépassant pas 90 jours. Il combine une inscription en ligne et un préenregistrement en self-service avant le passage devant la police. L'objectif est de suivre les dépassements de séjour et les refus d'entrée de manière efficace.
Évolution du déploiement du système
Après des retards signalés dans le secteur aérien, la Commission européenne annonce que le système est désormais déployé à tous les points de passage des frontières extérieures de l'UE. La Commission assure suivre de près la mise en œuvre du système par les États membres.
