Dans le monde du ballon rond, les rebondissements ne manquent pas. Dernier en date : le départ de Roberto De Zerbi de son poste d'entraîneur à l'Olympique de Marseille, annoncé dans la nuit de mardi à mercredi. Bien que l'Italien n'ait pas soulevé de trophée avec le club phocéen, il détient le meilleur taux de victoires parmi les coachs marseillais depuis les années 2000. Autant dire que les chiffres parlent d'eux-mêmes.
On pourrait se demander si les succès sur le terrain sont le seul critère pour juger un entraîneur. Dans le cas de De Zerbi, il est clair que la performance ne se résume pas uniquement aux trophées. Son impact dépasse les simples résultats des matchs.
Un bilan en demi-teinte
Côté statistiques, difficile de dire avec certitude que De Zerbi a comblé les attentes des supporters marseillais. Malgré des échecs cuisants, le technicien italien a su insuffler une dynamique positive à l'équipe, bousculant les habitudes et proposant un jeu audacieux. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il a marqué l'histoire de l'OM d'une manière ou d'une autre.
Un héritage indéniable
En termes de pourcentage de victoires, De Zerbi se place donc en haut de l'échelle, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le club phocéen. Son passage, bien que sans trophée majeur, restera gravé dans la mémoire des supporters. Et puis, le football, c'est bien plus que des chiffres, n'est-ce pas ?
Quel avenir pour l'OM ?
Alors, que réserve l'avenir pour l'Olympique de Marseille après le départ de De Zerbi ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre, le club a connu des hauts et des bas, des réussites et des échecs, au fil des saisons. Et c'est ce qui fait tout le sel de ce sport passionnant.