Alors que les tensions secouent l'est de la République démocratique du Congo, une lueur d'espoir pointe à l'horizon. En effet, l'Angola, sous l'impulsion du président Joao Lourenço, a formulé une proposition de cessez-le-feu entre les forces de Kinshasa et le groupe armé M23, soutenu par le Rwanda. Cette annonce intervient suite à une réunion cruciale réunissant des figures majeures telles que le président de la RDC, Félix Tshisekedi, le médiateur de l'Union africaine et l'ancien président nigérian.
Le cessez-le-feu, prévu pour débuter le 18 février à midi, pourrait marquer un tournant dans un conflit qui déchire la région depuis des décennies. Alors que le M23 a récemment revendiqué des actions hostiles jusqu'à Kisangani, à des centaines de kilomètres de ses positions, cette initiative de l'Angola apparaît comme un souffle d'optimisme.
L'instauration de ce cessez-le-feu ne serait toutefois qu'une première étape dans la résolution de la crise. En effet, d'autres propositions, telles qu'un dialogue intercongolais, pourraient voir le jour dans un avenir proche, offrant ainsi un espoir de paix durable dans la région tourmentée du Nord- et Sud-Kivu.