Un président qui aime les heures tardives

Minuit passé au palais du gouvernement de Lima. José Jerí, président par intérim du Pérou, reçoit des visiteurs. Des hommes d'affaires chinois, des femmes qui finiront par travailler pour l'État. Bref, des rencontres qui sentent mauvais. (Désolé pour le jeu de mots facile, mais c'était trop tentant.)

Selon nos confrères de Courrier International, ces rendez-vous nocturnes ont fini par attirer l'attention des autorités. Et pas pour les bonnes raisons.

Des soupçons de trafic d'influence

On pourrait se demander : et alors, quel est le problème ? Après tout, un président a bien le droit de recevoir qui il veut, non ? Sauf que voilà, ces rencontres ont un petit goût de soupe à la grimace.

Les hommes d'affaires chinois ? Ils sont intéressés par des contrats publics. Les femmes ? Elles finissent par être embauchées au gouvernement. Autant dire que ça fait beaucoup de coïncidences pour un seul homme.

Résultat des courses : José Jerí est maintenant visé par une enquête préliminaire pour trafic d'influence aggravé. Difficile de dire avec certitude ce qui s'est passé, mais une chose est sûre : ça ne sent pas la rose.

Un climat politique déjà tendu

Le Pérou n'est pas à une crise politique près. Entre coups d'État, manifestations et changements de gouvernement, le pays a connu des moments plus calmes. Mais cette affaire pourrait bien ajouter une nouvelle couche de chaos.

José Jerí, qui a pris ses fonctions en décembre 2023 après la destitution de Dina Boluarte, n'est pas un inconnu dans le paysage politique. Mais cette fois, il pourrait bien se retrouver dans de beaux draps.

Et puis, côté opinion publique, ça ne passe pas. Les Péruviens, déjà méfiants envers leurs dirigeants, voient d'un mauvais œil ces réunions nocturnes. On se demande bien ce que le président pouvait avoir à discuter à une heure pareille.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L'enquête est en cours, et personne ne sait encore comment elle va tourner. Mais une chose est sûre : si les accusations sont avérées, José Jerí pourrait bien finir par démissionner. Ou pire, être destitué.

Le truc, c'est que le Pérou a déjà connu plusieurs présidents en peu de temps. Et chaque fois, c'est la même histoire : des promesses, des espoirs, et puis des déceptions. On commence à se demander si le pays ne serait pas mieux avec un système politique un peu plus stable.

Mais bon, ce n'est pas à nous de décider. En attendant, on regarde la situation évoluer, avec un mélange de curiosité et d'inquiétude.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Ces réunions nocturnes vous semblent-elles suspectes, ou est-ce juste une tempête dans un verre d'eau ?

Le trafic d'influence est un délit qui consiste à profiter de sa position pour obtenir des avantages en échange de faveurs. Dans le cas de José Jerí, il s'agirait d'avoir utilisé son poste pour faciliter des contrats ou des embauches en échange de quelque chose. (On ne sait pas encore quoi, mais ça ne présage rien de bon.)

Les réunions nocturnes en elles-mêmes ne sont pas illégales. Mais le fait qu'elles impliquent des hommes d'affaires chinois intéressés par des contrats publics et des femmes qui finissent par travailler pour le gouvernement, ça fait beaucoup de coïncidences. Sans compter que ces rencontres ont lieu à des heures indues, ce qui n'est jamais très bon signe.

Si l'enquête révèle des preuves de trafic d'influence, José Jerí pourrait être destitué de ses fonctions. Il pourrait également faire face à des poursuites judiciaires. Mais pour l'instant, tout cela reste hypothétique. On verra bien comment les choses évoluent.