Imaginez. Vous créez une œuvre d’art, et soudain, elle est détournée pour servir un documentaire politique. C’est le cas de Paul Thomas Anderson et Jonny Greenwood. Leur musique, composée pour Phantom Thread, se retrouve dans un film sur Melania Trump. Résultat ? Ils ne l’entendent pas de cette oreille.

Une utilisation qui grince des dents

D’après nos confrères de [Source], le duo exige le retrait immédiat de leur musique. Pourquoi ? Parce que, selon eux, cette utilisation violerait leur contrat. Le truc, c’est que le documentaire en question, sorti en 2025, a déjà fait parler de lui. (On se demande bien pourquoi, d’ailleurs.)

Paul Thomas Anderson, réalisateur culte, et Jonny Greenwood, membre de Radiohead, ne sont pas du genre à laisser passer ça. Leur musique, c’est sacré. Et puis, autant dire qu’ils n’ont pas besoin de ce genre de publicité.

Un contrat, des droits, et des questions

Alors, que dit exactement ce contrat ? Difficile de le savoir avec certitude. Mais une chose est sûre : les droits d’auteur, c’est sérieux. Et quand on est des artistes de leur envergure, on ne plaisante pas avec ça. (D’ailleurs, on pourrait se demander si ce documentaire a bien respecté toutes les clauses.)

Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette affaire relance le débat sur l’utilisation des œuvres musicales dans des contextes non prévus. Et ça, ça dépasse largement le cadre de cette histoire.

Et maintenant, on fait quoi ?

Du côté du documentaire, silence radio. Mais bon, c’est souvent comme ça dans ces cas-là. Les producteurs espèrent peut-être que l’affaire se tassera. Sauf que, avec des artistes comme PTA et Jonny Greenwood, ça risque d’être compliqué.

En attendant, on se demande comment tout ça va se terminer. Un retrait de la musique ? Une négociation à l’amiable ? Ou pire, un procès ? Bref, à suivre.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette histoire est loin d’être terminée. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Ils estiment que l’utilisation de leur musique dans le documentaire sur Melania Trump viole leur contrat. Pour eux, c’est une question de respect de leur travail et de leurs droits d’auteur.

Plusieurs scénarios sont possibles : un retrait de la musique, une négociation à l’amiable, ou même un procès. Tout dépendra de la réaction des producteurs du documentaire.

Difficile à dire. Mais une chose est sûre : leur réputation n’a rien à craindre. Ils sont connus pour leur intégrité artistique. Et puis, avec des carrières comme les leurs, ils ont déjà prouvé qu’ils pouvaient surmonter bien pire.