C’est un secret de Polichinelle : les pompes à chaleur ne séduisent pas les Français. Pourtant, le gouvernement mise gros sur ces appareils. Alors, que se passe-t-il ?
Un marché qui patine malgré les promesses
On pourrait se demander si le grand plan annoncé par Emmanuel Macron en 2024 a vraiment eu un impact. La réponse est non. La demande reste désespérément faible. (Et pourtant, on avait cru à un vrai tournant.)
Les chiffres sont sans appel : seulement 150 000 installations en 2025, alors que l’objectif était de doubler ce chiffre. Autant dire que le compte n’y est pas. Le problème ? Le prix. Une pompe à chaleur, ça coûte cher. Très cher. Entre 10 000 et 20 000 euros, c’est un investissement qui fait réfléchir.
Résultat des courses : les Français préfèrent souvent garder leur vieille chaudière, même si elle est moins performante. (Oui, on est comme ça, on aime bien ce qu’on connaît.)
Le gouvernement contre-attaque : des aides conditionnées
Sébastien Martin, le ministre délégué chargé de l’industrie, a annoncé une mesure forte : les aides des Certificats d’économie d’énergie (CEE) ne seront plus versées pour les pompes à chaleur fabriquées en dehors de l’UE. Objectif ? Soutenir les fabricants européens.
On pourrait se demander si cette mesure va vraiment changer la donne. Difficile de dire avec certitude. Mais une chose est sûre : le gouvernement veut absolument relancer ce marché. (Et puis, côté écologie, c’est un enjeu majeur.)
Autre chose : cette mesure pourrait aussi inciter les fabricants asiatiques à s’installer en Europe. (Ce serait une première, mais pourquoi pas ?)
Et si on parlait des alternatives ?
Parce que les pompes à chaleur, ce n’est pas la seule solution. Il y a aussi les chaudières à condensation, les poêles à granulés… Bref, des alternatives qui coûtent moins cher à l’achat. (Même si, sur le long terme, les pompes à chaleur sont plus économiques.)
Le truc, c’est que les Français sont souvent mal informés. Ils ne savent pas toujours quelle solution choisir. (Et les vendeurs ne sont pas toujours très objectifs.)
Alors, comment s’y retrouver ? D’après nos confrères de [Source], il faudrait peut-être simplifier les aides et les rendre plus accessibles. (Parce que là, c’est un vrai casse-tête.)
Conclusion : un marché à surveiller
Le moins qu’on puisse dire, c’est que le marché des pompes à chaleur est en pleine tempête. Entre les prix élevés, la concurrence asiatique et les aides conditionnées, l’avenir est incertain. (Mais le gouvernement ne baisse pas les bras.)
Et vous, seriez-vous prêt à investir dans une pompe à chaleur ? Ou préférez-vous attendre que les prix baissent ?
Les pompes à chaleur coûtent cher à l’achat et à l’installation. Mais sur le long terme, elles sont plus économiques grâce à leurs faibles coûts de fonctionnement. (C’est un investissement, pas une dépense.)
Il existe plusieurs alternatives, comme les chaudières à condensation, les poêles à granulés, ou encore les systèmes solaires thermiques. Chacune a ses avantages et ses inconvénients. (Le mieux est de bien se renseigner avant de choisir.)
Oui, le gouvernement a annoncé que les aides des Certificats d’économie d’énergie (CEE) ne seront plus versées pour les pompes à chaleur fabriquées en dehors de l’UE. (L’objectif est de soutenir les fabricants européens.)
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