Le procès des chefs présumés de la DZ Mafia a été marqué par de nombreux incidents, comme rapporté par nos confrères du journal Le Monde. Dès le début de l'audience, Amine Oualane a déclaré à la présidente de la cour d'assises que ce sont les mères qui donnent des ordres. Gabriel Ory, quant à lui, a tenté de quitter l'audience en affirmant que le procès était terminé.
Ce qu'il faut retenir
- Des incidents multiples ont émaillé le procès des chefs présumés de la DZ Mafia.
- Des mesures exceptionnelles de sécurité ont été mises en place pour cet événement.
- L'un des accusés est jugé par défaut car il est absent du procès.
Des mesures de sécurité renforcées pour le procès
Un important dispositif de sécurité a été mis en place lors du procès des pères fondateurs présumés de la DZ Mafia. Des hélicoptères survolaient Aix-en-Provence, des convois pénitentiaires étaient organisés, et le palais de justice était entouré de véhicules des forces de l'ordre. Malgré ces mesures, les accusés semblaient satisfaits de se retrouver ensemble pour discuter.
Un accusé jugé par défaut
Sur les six accusés, un d'entre eux, Walid Bara, était absent car il était sorti des Baumettes en 2024 suite à des erreurs de procédure. Son avocat a signalé son absence et ironisé sur le fait que la présidente semblait l'avoir oublié. Les débats ont également été perturbés par des incidents provoqués par Amine Oualane, notamment une accusation infondée envers une journaliste.
Réclamations des avocats et huis clos demandé
Les avocats des accusés ont exprimé des préoccupations, notamment en demandant un huis clos pour préserver l'intimité de leurs clients face à une exposition médiatique jugée excessive. Ces demandes ont soulevé des questions sur la couverture médiatique de l'affaire et ses possibles impacts sur le déroulement du procès.
