Quand on pense à l'affaire Jeffrey Epstein, difficile de ne pas faire le rapprochement avec le film culte de Pier Paolo Pasolini, 'Salò ou les 120 Journées de Sodome'. On se retrouve face à un malaise similaire, celui de voir la barbarie se nicher au cœur d'un groupe qui se croit au-dessus de tout, comme l'explique le sociologue Laurent Mélito.
Le parallèle troublant entre fiction et réalité
On pourrait se demander si, finalement, la réalité n'aurait pas rejoint la fiction, tant les similitudes entre les agissements de l'homme d'affaires et le scénario sordide du film sont frappantes. Autant dire que le moins qu'on puisse dire, c'est que cette affaire nous confronte à l'impensable.
Les dérives d'un entre-soi décadent
Côté décadence et perversion, difficile de nier que l'histoire d'Epstein rivalise sans peine avec le récit sulfureux de Pasolini. On se retrouve plongé dans un monde où l'argent et le pouvoir semblent tout permettre, même l'innommable.
Des questionnements troublants
Et puis, comment ne pas se poser des questions sur notre société, sur ces cercles privilégiés qui échappent aux lois communes ? Autre chose : comment en est-on arrivé là, à tolérer de tels agissements au nom d'une soi-disant respectabilité ?
Le poids des révélations
En somme, les révélations autour de l'affaire Epstein nous obligent à regarder en face l'abîme moral dans lequel une certaine élite s'est enlisée. Le truc, c'est qu'il est grand temps de faire la lumière sur ces zones d'ombre et de rétablir une justice qui semble bien vaciller.
Une affaire qui résonne encore aujourd'hui
Et puis, que retenir de tout cela si ce n'est une mise en garde ? Le passé ne doit pas se répéter, et pourtant, l'histoire semble parfois se répéter. Autant dire que rester vigilant face à de telles dérives est plus que jamais nécessaire.