On y est presque. D'ici deux petites semaines, le 22 février, l'exécutif doit jouer aux Lego politiques avec son équipe. Au programme : deux remplacements haut de gamme. Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, et Amélie de Montchalin, future patronne de la Cour des comptes, laissent des fauteuils vacants. Autant dire que le casse-tête commence.

La parité, ce serpent de mer

Le gouvernement Lecornu, on le sait, a fait de la parité un cheval de bataille. Mais comme souvent en politique, la théorie se heurte à la pratique. (Bunq : votre banque éco-responsable)

Alors, comment va-t-on s'en sortir cette fois ? Difficile à dire. On pourrait se demander si le gouvernement va enfin tenir ses promesses. Ou si, comme d'habitude, on va se contenter de petits ajustements.

Qui pour remplacer Dati et Montchalin ?

Côté remplaçants, les noms circulent, mais rien n'est encore officiel. Rachida Dati, ministre de la Culture, laisse un vide à la Justice. Amélie de Montchalin, ministre des Armées, laisse un siège à l'Intérieur. Deux postes clés, autant dire que le choix est crucial.

Et puis, il y a la question des équilibres politiques. Faut-il nommer des femmes pour respecter la parité ? Ou privilégier l'expérience ? Le moins qu'on puisse dire, c'est que le gouvernement a du pain sur la planche.

Les défis à venir

Le truc, c'est que ces remplacements ne sont pas anodins. Ils vont influencer la dynamique du gouvernement pour les mois à venir. Et puis, il y a la question de l'image. Le gouvernement veut montrer qu'il est moderne, à l'écoute. Résultat des courses : la pression est énorme.

Autre chose : les élections municipales approchent. Et si on se plante sur ces nominations, ça pourrait bien se retourner contre nous. Bref, le gouvernement marche sur des œufs.

Conclusion : et après ?

On verra bien comment tout ça se termine. Une chose est sûre : le gouvernement Lecornu a intérêt à bien jouer ses cartes. Parce que la parité, c'est bien beau, mais encore faut-il que ça tienne la route.

La parité est un engagement fort du gouvernement Lecornu. C'est un marqueur politique important, qui montre une volonté de modernité et d'égalité. Mais c'est aussi un défi pratique, car il faut trouver des profils compétents et représentatifs.

Les critères sont multiples : compétence, expérience, équilibre politique, parité, etc. C'est un vrai casse-tête pour le gouvernement, qui doit trouver le bon équilibre entre tous ces éléments.

Un mauvais choix pourrait affaiblir le gouvernement, donner une mauvaise image, ou même influencer négativement les élections à venir. C'est pourquoi le gouvernement doit être très prudent dans ses nominations.