Une récente étude souligne l'importance de lutter contre la sédentarité, même pour les personnes actives sur le plan sportif. Publiée par Futura Sciences, cette étude met en lumière le fait qu'être actif ne suffit pas à compenser les effets néfastes d'une longue immobilité quotidienne. Que l'on soit au travail ou à l'école, rester assis de façon prolongée peut impacter non seulement la santé physique mais aussi les fonctions cognitives.
Ce qu'il faut retenir
- Lutter contre la sédentarité est crucial pour prévenir les maladies chroniques et maintenir les capacités cognitives
- La sédentarité n'équivaut pas à l'inactivité physique selon les recommandations de l'OMS
- Passer plus de 7 heures assis par jour peut avoir des conséquences néfastes sur la santé
Des risques accrus pour la santé physique et mentale
La sédentarité, définie par le fait d'être assis ou allongé pendant de longues périodes, peut entraîner une augmentation de la glycémie, des troubles musculosquelettiques et accroître le risque de maladies chroniques telles que le diabète, les cancers ou les accidents vasculaires cérébraux.
Impact sur les capacités psychocognitives
Au-delà des effets physiologiques, la sédentarité peut également altérer nos capacités psychocognitives. Une étude récente a révélé que le temps passé assis est lié à une diminution de la capacité d'inhibition, essentielle pour résister aux distractions et prendre des décisions adaptées.
Pour réduire la sédentarité, des recommandations simples telles que bouger régulièrement, limiter les longues périodes assises et favoriser les pauses actives sont préconisées. Éduquer et promouvoir une vie active demeurent des enjeux majeurs pour la santé publique.
