Ça y est, la blockchain a franchi les portes des banques saoudiennes. Et pas n'importe laquelle : Riyad Bank, un poids lourd du secteur. Ripple, lui, n'en est pas à son coup d'essai. Mais cette fois, c'est différent. On vous explique pourquoi.

Un partenariat qui fait du bruit

Imaginez un peu : la deuxième banque du royaume saoudien qui se lance dans la blockchain. Avec qui ? Ripple, bien sûr. (D'ailleurs, vous saviez que Riyad Bank, c'est plus de 130 milliards de dollars d'actifs en 2025 ? Autant dire que ce n'est pas une petite structure.)

Reece Merrick, le big boss de Ripple pour la région, l'a annoncé lui-même. Le truc ? Ils vont bosser avec Jeel, l'unité innovation de la banque. Leur objectif ? Explorer tout le potentiel de la blockchain dans le système financier local. Paiements transfrontaliers, conservation d'actifs, tokenisation... Ils ne laissent rien de côté.

Le plus intéressant ? Tout ça s'inscrit dans la Vision 2030 du pays. Vous connaissez ? C'est le plan de l'Arabie Saoudite pour moderniser son économie et réduire sa dépendance au pétrole. La blockchain, un outil parmi d'autres pour y parvenir ?

Le Moyen-Orient, nouveau paradis de la blockchain ?

L'Arabie Saoudite a mis du temps à se lancer. Mais le reste de la région, lui, a accéléré. Et pas qu'un peu. Les Émirats arabes unis, par exemple, ont mis le paquet. Dubaï et Abu Dhabi ont créé des cadres réglementaires clairs pour les plateformes d'échange, les services de conservation... Résultat ? Les entreprises internationales se bousculent.

Et Ripple dans tout ça ? Ils ont obtenu l'autorisation de lancer leur stablecoin, le RLUSD. Un stablecoin institutionnel, conçu pour les paiements et les règlements interbancaires. Avec une capitalisation qui dépasse désormais 1,3 milliard de dollars. Pas mal, non ?

D'ailleurs, saviez-vous que le XRP Ledger a récemment franchi le milliard de dollars d'actifs tokenisés ? Des produits adossés aux bons du Trésor américain, des fonds d'investissement... La tokenisation progresse à grands pas.

Et après ?

Alors, la blockchain va-t-elle révolutionner le système financier saoudien ? Difficile de le dire avec certitude. Mais une chose est sûre : Ripple et Riyad Bank ont bien l'intention d'essayer. Et avec la Vision 2030 en ligne de mire, on peut s'attendre à des évolutions intéressantes.

Le Moyen-Orient, lui, continue d'attirer les acteurs de la blockchain. Les Émirats montrent la voie, et l'Arabie Saoudite semble prête à suivre. Reste à voir comment tout cela va se concrétiser.

Une chose est sûre : on n'a pas fini d'entendre parler de la blockchain dans cette région du monde.

Ce partenariat est important car il marque l'entrée de la blockchain dans le système financier saoudien, via l'une des plus grandes banques du pays. Il s'inscrit également dans le cadre de la Vision 2030, la stratégie de modernisation économique de l'Arabie Saoudite.

La Vision 2030 est un plan de développement à long terme lancé par l'Arabie Saoudite. Son objectif est de moderniser l'économie du pays et de réduire sa dépendance aux exportations de pétrole. La blockchain pourrait y jouer un rôle clé.

Le RLUSD est un stablecoin lancé par Ripple. Il est conçu pour des usages institutionnels, comme les paiements et les règlements interbancaires. Sa capitalisation dépasse désormais 1,3 milliard de dollars.