Ça y est, Rising Stone, le petit nouveau de l'immobilier haut de gamme français, se lance en Bourse. Et la question qui brûle les lèvres : faut-il y mettre son pécule ?

On vous explique tout, sans langue de bois. Parce que, soyons honnêtes, investir dans une IPO, c'est un peu comme sauter dans le vide avec un parachute... qu'on espère fonctionnel.

Rising Stone, qui est-ce ?

Imaginez un acteur français de l'immobilier de luxe qui a décidé de jouer dans la cour des grands. Rising Stone, c'est un peu le nouveau chouchou des promoteurs qui veulent du cachet, du prestige, et surtout, des prix qui font rêver.

Leur objectif ? Atteindre des sommets d'ici 2028. On parle de croissance à deux chiffres, des ventes qui décollent, et des profits qui suivent. Autant dire que les ambitions sont à la hauteur des prix de leurs appartements.

Mais attention, derrière les chiffres mirobolants, il y a des réalités à considérer. Le marché de l'immobilier de luxe, c'est un peu comme un bon vin : ça se vend bien, mais ça demande du temps et des moyens.

Faut-il souscrire à cette IPO ?

Voilà la question qui fâche. Parce que, soyons clairs, investir en Bourse, c'est un peu comme jouer à la roulette russe. Sauf qu'ici, la balle est remplacée par des graphiques et des analyses financières.

Rising Stone propose un prix d'introduction qui, selon les experts, serait attractif. Mais est-ce vraiment le cas ? Difficile à dire avec certitude. Parce que, comme le rappelle souvent un de nos confrères de Capital, les IPO, c'est un peu le casino légal.

Le truc, c'est que Rising Stone mise sur un marché de niche. L'immobilier de luxe, ça se vend, mais ça dépend beaucoup de la conjoncture économique. Et en 2026, avec une inflation qui persiste et des taux d'intérêt qui jouent les yoyos, difficile de prédire l'avenir.

Alors, faut-il y aller ? Tout dépend de votre appétence pour le risque. Parce que, comme le dit si bien l'adage boursier,