Votre smartphone flambant neuf tombe en rade après quelques semaines ? Autant dire que vous vous attendez à une prise en charge sans histoire. Sauf quand vous avez affaire à un Samsung pliant acheté chez Orange... et que le SAV se transforme en parcours du combattant.

D'après nos confrères de Frandroid, l'histoire d'un client mécontent met en lumière des pratiques qui laissent perplexe. On fait le point.

Un achat qui tourne au cauchemar

Imaginez : vous craquez pour un smartphone haut de gamme, un de ces modèles pliants qui font rêver. Vous le payez une petite fortune, mais bon, c'est Samsung, c'est Orange, vous devriez être tranquille. Sauf que non.

Quelques semaines plus tard, panne. Le téléphone ne répond plus. Vous vous dites : "Pas de souci, c'est sous garantie." Sauf que... c'est là que les problèmes commencent.

Le client en question a contacté le SAV d'Orange. Résultat ? On lui propose de payer 600€ pour une réparation hors garantie. Autant dire que ça fait mal au portefeuille.

Des pratiques qui posent question

Alors, pourquoi cette réparation n'est-elle pas couverte par la garantie ? C'est là que ça se corse. D'après le client, le SAV d'Orange aurait invoqué une "maladie de l'écran" pour justifier le refus de prise en charge.

Mais est-ce vraiment une maladie ? Ou un simple défaut de fabrication ? Difficile de trancher. Ce qui est sûr, c'est que le client n'est pas le seul dans cette situation. D'autres témoignages similaires circulent sur les forums.

Le truc, c'est qu'Orange et Samsung sont censés être des acteurs sérieux. Alors, pourquoi cette opacité ? Pourquoi cette difficulté à obtenir des réponses claires ?

Que dit la loi ?

En France, la garantie légale de conformité s'applique pendant deux ans après l'achat. Autant dire que le client avait tous les droits de sa côté. Alors, pourquoi cette réparation n'a-t-elle pas été prise en charge ?

Selon les informations de Frandroid, Orange aurait finalement accepté de réparer le téléphone après une longue bataille. Mais le mal était fait. Le client a perdu des semaines sans son appareil, et a dû se battre pour faire valoir ses droits.

Bref, cette histoire pose une question : est-ce un cas isolé ? Ou une pratique plus répandue ?

Que faire si vous êtes dans cette situation ?

Si vous vous retrouvez dans une situation similaire, voici quelques conseils :

  • Ne vous laissez pas faire. La garantie légale est de votre côté.
  • Documentez tout : photos, échanges avec le SAV, etc.
  • N'hésitez pas à contacter des associations de consommateurs ou à saisir la DGCCRF.

Autre chose : si vous envisagez d'acheter un smartphone pliant, pensez à bien vérifier les conditions de garantie. Et peut-être à souscrire une extension de garantie.

Conclusion : un problème qui dépasse le cas individuel

Cette histoire montre que même avec des marques réputées, il faut rester vigilant. Le SAV peut parfois se transformer en parcours du combattant. Alors, comment mieux protéger les consommateurs ?

Et vous, avez-vous déjà eu des problèmes avec le SAV d'un opérateur ou d'un fabricant ? Partagez votre expérience en commentaire.

Vous pouvez contacter la DGCCRF via leur site internet ou par téléphone. Ils proposent également un formulaire de réclamation en ligne. N'hésitez pas à vous faire accompagner par une association de consommateurs si nécessaire.

La garantie légale de conformité en France est de deux ans à partir de la date d'achat. Elle couvre les défauts de conformité existant lors de la délivrance du bien.

Pour vérifier les conditions de garantie, consultez le manuel d'utilisation de votre appareil ou contactez le service client du fabricant. Vous pouvez également trouver des informations sur le site du fabricant ou de l'opérateur.