On se croirait dans un épisode de Koh-Lanta : un candidat chute, les autres résistent. Sauf que là, c'est le CAC 40 qui joue les jeux de survie. Stellantis, lui, a pris une sacrée vague. Résultat des courses ? Le marché français reste stable, porté par d'autres secteurs. Alors, on fait le point.

Stellantis : le gros coup de mou

Stellantis, c'est un peu le PSG du CAC 40 : quand ça va, tout le monde en parle, quand ça va mal, ça fait mal. Hier, le titre a plongé de 25%. Autant dire que les actionnaires ont dû passer une nuit blanche.

Pourquoi un tel plongeon ? Difficile de dire avec certitude. Peut-être des rumeurs de restructuration ? (On en entend tellement ces temps-ci.) Peut-être des résultats trimestriels décevants ? (Ça arrive même aux meilleurs.) Ou alors, tout simplement, un mouvement de panique ? (Le marché adore ça.)

Le truc, c'est que Stellantis n'est pas un petit joueur. On parle d'un groupe qui pèse lourd dans l'économie française. Alors, quand il tousse, tout le monde s'inquiète. Mais bon, le CAC 40, lui, a tenu bon. Merci qui ?

La construction, ce héros méconnu

Alors que Stellantis faisait le grand plongeon, d'autres secteurs ont sauvé les meubles. La construction, notamment, a joué les super-héros. Les titres du BTP ont grimpé, tirant le CAC 40 vers le haut. (Merci les chantiers !)

Pourquoi un tel rebond ? Peut-être parce que les taux d'intérêt commencent à baisser ? (Enfin !) Peut-être parce que les projets immobiliers repartent ? (On en a besoin.) Ou alors, tout simplement, parce que le marché a besoin de bonnes nouvelles ? (On en est là.)

Bref, côté construction, c'est un peu comme dans Mission Impossible :