Dimanche soir, le Levi’s Stadium de Santa Clara a vibré au rythme d’un Super Bowl mémorable. Les Seattle Seahawks ont écrasé les New England Patriots 29 à 13, offrant à leurs fans une victoire éclatante. Et puis, Bad Bunny a mis le feu à la mi-temps avec un spectacle qui a fait parler.

Une défense étouffante et un Sam Darnold inspiré

Les Seahawks, sacrés pour la deuxième fois après leur victoire en 2014, ont montré une défense implacable. (On pourrait presque croire qu’ils avaient avalé un manuel de stratégie offensive avant le match.) Leur quarterback, Sam Darnold, longtemps dans l’ombre des géants de la NFL, a enfin brillé. Le kicker Jason Myers a même établi un record avec cinq goals. Autant dire que la soirée était parfaite pour Seattle.

Côté Patriots, c’était une autre histoire. Après plusieurs saisons difficiles, l’équipe visait un septième titre. Mais face à la défense des Seahawks, ils n’ont pas fait le poids. Résultat des courses : une défaite cuisante.

Bad Bunny enflamme la mi-temps et déclenche la polémique

La mi-temps a été marquée par un spectacle endiablé de Bad Bunny. Le chanteur portoricain a porté un message d’unité pour le Continent américain. (Un message qui, visiblement, n’a pas plu à tout le monde.) Donald Trump a immédiatement critiqué le spectacle, le qualifiant d’“affreux” et d’“affront à la grandeur de l’Amérique”.

Et puis, pour contrer ce qu’ils considèrent comme une provocation, Trump et ses alliés ont annoncé un contre-concert “entièrement américain”. Au programme : des chanteurs country célébrant “la foi, la famille et la liberté”. Bref, la politique s’invite encore une fois dans le sport.

Un Super Bowl sous le signe de la polémique

Le Super Bowl 2026 n’a pas seulement été un événement sportif. Il a aussi été le théâtre de nombreuses polémiques. Par exemple, Charlie Puth, choisi pour interpréter l’hymne américain, a suscité de vives critiques. De nombreux internautes ont annoncé une “véritable catastrophe” pour les oreilles.

Autre chose : un figurant brandissant un drapeau palestinien à la mi-temps a été arrêté. Il est actuellement placé en détention provisoire. (On se demande parfois si le Super Bowl n’est pas devenu un terrain de bataille politique.)

Perspectives et questions ouvertes

Avec cette victoire, les Seahawks confirment leur place parmi les grandes équipes de la NFL. Quant aux Patriots, ils devront se reconstruire. Et puis, côté spectacle, on peut se demander si Bad Bunny a marqué les esprits pour les bonnes ou les mauvaises raisons. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Super Bowl 2026 ne laissera personne indifférent.

Les Seahawks ont montré une défense implacable et une attaque bien orchestrée. Leur quarterback, Sam Darnold, a enfin brillé, et leur kicker, Jason Myers, a établi un record avec cinq goals. Les Patriots, quant à eux, n’ont pas su rivaliser avec cette performance.

Bad Bunny a porté un message d’unité pour le Continent américain, ce qui a été perçu comme une provocation par certains, notamment Donald Trump. Le président a critiqué le spectacle, le qualifiant d’“affreux” et d’“affront à la grandeur de l’Amérique”.