Selon les informations de Capital, le détroit d'Ormuz a vu passer seulement quatre pétroliers et six vraquiers cette semaine, marquant une baisse de 90% par rapport aux niveaux habituels de trafic. Cette diminution est principalement due au commerce iranien, avec des centaines de navires de commerce bloqués dans le Golfe.
Ce qu'il faut retenir
- Seulement 4 pétroliers et 6 vraquiers ont traversé le détroit d'Ormuz cette semaine
- Le trafic reste largement inférieur aux niveaux normaux, en baisse de 90%
- Les Gardiens de la Révolution iraniens ont imposé des itinéraires alternatifs pour les navires empruntant le détroit
Un détroit sous contrôle iranien
Malgré la trêve entre l'Iran et les États-Unis, le détroit d'Ormuz demeure sous un contrôle strict du régime iranien. Les conditions de la trêve prévoyaient pourtant une libération de ce bras de mer stratégique pour le commerce maritime international. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont récemment imposé des itinéraires alternatifs pour les navires, invoquant le risque de mines marines sur l'itinéraire habituel.
Contrôle renforcé et péage imposé
Sur les 315 passages de navires entre le 1er mars et le 8 avril, la majorité concernait des pétroliers ou des transporteurs de gaz se dirigeant vers l'est, en direction du golfe d'Oman. Tous les navires passant par Ormuz avaient des liens avec l'Iran ou des pays non hostiles à la République islamique. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont également contraint les navires à payer un péage, sauf quelques exceptions comme trois pétroliers omanais la semaine dernière.
Prochaines étapes
La situation au détroit d'Ormuz reste tendue malgré la trêve entre l'Iran et les États-Unis. Il est crucial de surveiller de près l'évolution du trafic maritime dans cette région stratégique pour le commerce mondial.
