Comme le rapporte Capital, Isabelle B., 64 ans, a choisi de continuer à travailler à son rythme, trois jours par semaine dans le conseil aux PME, tout en investissant ses revenus avec méthode. Cette ancienne cadre en communication basée à Paris souhaite ainsi « garder mon esprit actif et mes finances sécurisées », explique-t-elle. Grand-mère d’une petite fille depuis peu, elle évoque aussi l’importance de « laisser un peu de patrimoine derrière elle », lorsqu’elle ne sera plus là.
Ce qu'il faut retenir
- Isabelle B. travaille trois jours par semaine dans le conseil aux PME pour 1 700 euros bruts mensuels.
- Elle investit ses revenus avec méthode, en ayant recours à une stratégie équilibrée comprenant assurance-vie, fonds indiciels et un petit portefeuille d’actions à dividendes.
- Elle génère environ 25% de revenus complémentaires par rapport à sa pension, tout en sécurisant son capital.
Un choix de vie
Sa retraite s’élève à environ 2 000 euros par mois, mais elle ne se satisfait pas de cette seule pension. Avec son job à mi-temps et une stratégie de placements bien pensée, la Parisienne entend transformer ses revenus en vraie « source de liberté ». Son rêve ? Avoir assez d’argent pour acheter un appartement à Bordeaux dans les dix prochaines années et enfin goûter à la douceur de la vie en bord de mer.
« Je voulais garder mon esprit actif et mes finances sécurisées », explique Isabelle, qui évoque aussi l’importance de « laisser un peu de patrimoine derrière elle », lorsqu’elle ne sera plus là. Elle travaille désormais trois jours par semaine au sein de la même structure, pour 1 700 euros bruts mensuels, ce qui lui permet de « stimuler mon esprit » et de maintenir un lien avec le monde de l’entreprise, tout en lui laissant du temps pour ses activités.
Une stratégie de placements équilibrée
Isabelle a construit une stratégie équilibrée avec l’aide de son frère, comprenant assurance-vie, fonds indiciels et un petit portefeuille d’actions à dividendes. Chaque mois, elle investit régulièrement et fait un suivi trimestriel pour ajuster si besoin. Résultat : elle génère environ 25% de revenus complémentaires par rapport à sa pension, tout en sécurisant son capital. « Ce n’est pas spectaculaire chaque mois, mais l’effet cumulé sur cinq à dix ans fait vraiment la différence », souligne-t-elle.
Un conseil pour l’après-retraite
Isabelle affirme que « il faut travailler peu, mais intelligemment », en ayant une stratégie de placements équilibrée et en faisant attention à ses dépenses. Elle précise que « c’est simple, mais essentiel : savoir exactement ce qui entre et sort », et qu’il est important de « suivre sereinement » ses placements et de « contrôler » ses comptes.
En conclusion, l’histoire d’Isabelle B. nous montre qu’il est possible de cumuler emploi et placements de manière équilibrée et intelligente, même à 64 ans. En ayant une stratégie de placements bien pensée et en faisant attention à ses dépenses, il est possible de générer des revenus complémentaires et de sécuriser son capital, tout en gardant un esprit actif et des finances sécurisées.
