On se croirait dans un mauvais film d'action, sauf que c'est la réalité. Cette nuit, l'Ukraine a encore tremblé sous les assauts russes. Et pourtant, le pays tient bon. Comment ? Grâce à ses civils, ses soldats, et une détermination qui force l'admiration.

Des drones, encore et toujours

Les drones, ces petits engins qui font tant de dégâts. Cette fois, c'est Naftogaz, le géant pétrolier ukrainien, qui en a fait les frais. D'après nos confrères de [Source], des drones russes ont frappé un site dans l'oblast de Poltava. Résultat ? Des équipements détruits, mais heureusement, aucun blessé. Le 19e attaque de l'année, autant dire que ça commence à faire beaucoup.

Côté russe, on se vante d'avoir intercepté 22 drones ukrainiens. Le ministère de la défense russe, toujours prompt à communiquer, a affirmé que 11 d'entre eux ont été abattus dans l'oblast de Briansk. Difficile de vérifier, mais bon, on va les croire sur parole.

Zelensky contre-attaque

Volodymyr Zelensky, lui, ne reste pas les bras croisés. Le président ukrainien a annoncé des sanctions contre des entreprises et des individus impliqués dans la production de drones et de missiles pour la Russie. 66 personnes et 62 entreprises visées, selon un communiqué de la présidence. Parmi elles, des citoyens russes, mais aussi des résidents de Hongkong, du Kirghizistan et des Emirats arabes unis. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne fait pas dans la demi-mesure.

Zelensky a aussi visé le secteur financier russe. Il a signé un décret imposant des sanctions aux entreprises par l'intermédiaire desquelles sont effectués les paiements pour les composants utilisés dans la fabrication des missiles et des drones russes. Autant dire qu'il met le paquet.

Kiev sous les bombes

La capitale ukrainienne n'a pas été épargnée. Des missiles balistiques russes ont frappé Kiev, selon le maire Vitali Klitschko. L'armée de l'air ukrainienne et Tymour Tkatchenko, chef de l'administration militaire de la ville, ont confirmé l'attaque. On imagine l'ambiance dans les rues de Kiev, ce soir.

Et puis, il y a Kramatorsk. Une bombe aérienne FAB-250 avec des sous-munitions a frappé un quartier résidentiel. Une retraitée de 77 ans a été tuée, trois autres personnes blessées. Le bureau du procureur régional de l'oblast de Donetsk a ouvert une enquête pour crime de guerre. On se demande parfois si ça finira un jour.

La résistance s'organise

Mais l'Ukraine ne se laisse pas faire. Des civils ukrainiens suivent des formations dispensées par la 3ᵉ brigade d’assaut. Tactique, médical, tout y passe. Ces formations s'inscrivent dans l'effort de mobilisation élargi engagé par les autorités ukrainiennes. Le but ? Renforcer la capacité de défense et de résilience de la société face à la guerre. Et ça marche, semble-t-il.

D'après nos confrères de [Source], en janvier, les drones ukrainiens ont tué ou blessé plus de soldats russes que Moscou en a recrutés. Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Oleksandr Syrsky, a affirmé qu'en janvier, les unités de drones des forces de défense ukrainiennes ont réduit l’armée russe de près de 29 700 soldats, alors que l’ennemi n’a réussi à recruter que 22 000 hommes au cours du même mois. Chapeau.

Et ce n'est pas tout. Des drones envoyés par le service de sécurité ukrainien (SBU) ont frappé une usine expérimentale de produits chimiques de Redkino, dans l'oblast de Tver, au nord-ouest de Moscou. Cette usine produit des composants de carburant pour les missiles Kh-55 et Kh-101. Les autorités locales ont confirmé l'attaque, mais assuré qu'il n'y avait pas eu de blessés et que la production n'avait pas été affectée. On peut se demander si c'est vraiment vrai.

Et demain ?

La guerre en Ukraine entre dans sa cinquième année. Cinq ans de combats, de souffrances, de résilience. Et pourtant, le pays tient bon. Mais jusqu'à quand ? Difficile de dire avec certitude. Une chose est sûre, l'Ukraine ne baisse pas les bras. Et nous non plus.

Alors, on se demande : et si on faisait quelque chose pour aider ? Des dons, des actions, des mots de soutien. Parce que l'Ukraine, elle, ne lâche rien. Et nous, on peut faire pareil.

Il existe plusieurs façons d'aider l'Ukraine. Vous pouvez faire des dons à des organisations humanitaires, soutenir les entreprises ukrainiennes, ou simplement partager des informations fiables sur les réseaux sociaux. Chaque geste compte.

La Russie justifie son invasion de l'Ukraine par des raisons historiques, culturelles et politiques complexes. Elle revendique des liens étroits avec l'Ukraine et considère que l'expansion de l'OTAN vers l'est menace sa sécurité. Cependant, la communauté internationale condamne cette invasion et considère qu'elle viole le droit international.

La communauté internationale soutient l'Ukraine de différentes manières. Des pays comme la France, les États-Unis et d'autres membres de l'OTAN fournissent des armes, des équipements militaires et une aide humanitaire. Des sanctions économiques ont également été imposées à la Russie pour la contraindre à cesser son invasion.