Imaginez un adolescent de 15 ans, recruté sur Snapchat pour commettre un meurtre. C'est ce qui s'est passé à Marseille en octobre 2024. Le procès de ce mineur, accusé d'avoir tué un chauffeur de VTC, a commencé cette semaine.

Un parcours chaotique

Comment en arrive-t-on à recruter un adolescent pour un meurtre ? La réponse se trouve peut-être dans la vie « chaotique » de ce jeune garçon. D'après nos confrères de Le Figaro, son parcours est marqué par des problèmes familiaux et sociaux. On pourrait se demander si ces facteurs ont contribué à son recrutement par un narcotrafiquant.

Le rôle de Snapchat

Le réseau social Snapchat a joué un rôle clé dans ce drame. C'est sur cette plateforme que le narcotrafiquant a recruté le jeune garçon. (Et on se demande comment cela a pu se passer sans que personne ne s'en aperçoive...) Le moins qu'on puisse dire, c'est que les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour des fins malveillantes.

Le procès

Le procès de ce mineur se déroule à huis clos jusqu'à jeudi. Les débats devraient être intenses, car il s'agit d'un crime particulièrement grave. Autant dire que la justice va devoir être implacable. Mais on se demande aussi ce que l'avenir réserve à ce jeune garçon, qui a déjà traversé tant d'épreuves.

Un avenir incertain

Que va-t-il advenir de ce jeune garçon ? Va-t-il être condamné à une peine sévère ? Et puis, comment va-t-il se reconstruire après un tel drame ? C'est un défi de taille, car il faudra lui offrir une seconde chance, tout en garantissant la sécurité de la société.

Bref, ce procès nous pose des questions fondamentales sur la justice, la société et l'avenir de nos enfants. On ne peut que souhaiter que justice soit faite, tout en espérant que ce drame nous serve de leçon pour prévenir de tels crimes à l'avenir.

Le mineur accusé a 15 ans.

Le réseau social utilisé pour le recrutement est Snapchat.

Le procès se déroule jusqu'à jeudi.

Et vous, qu'est-ce que vous pensez de ce drame ? Pensez-vous que la justice sera implacable ? Laissez vos commentaires ci-dessous.