La Chine, ce géant qui fait trembler l'Europe
Imaginez un peu : un droit de douane de 30 % sur les produits chinois. Autant dire que ça fait du bruit. (D'ailleurs, qui aurait cru qu'on en arriverait là ?)
Lundi dernier, un rapport a été publié. Pas n'importe lequel : celui du Haut-Commissariat au plan, rattaché à Matignon. Et son message est clair : les mesures actuelles de l'UE, c'est du pipi de chat face à la concurrence chinoise.
On parle de 30 % de droits de douane. Un chiffre qui fait grincer des dents. Mais est-ce vraiment la solution ?
Un rapport qui ne mâche pas ses mots
Le rapport, c'est une vraie claque. D'après nos confrères de [Source], l'organisme ne tourne pas autour du pot : les mesures ciblées de l'UE, c'est peine perdue. La Chine, c'est un rouleau compresseur. Et l'Europe, elle, est en train de se faire écraser.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que le ton est donné. Les auteurs du rapport ne croient pas aux demi-mesures. Ils veulent du lourd. Du concret. Un coup de poing sur la table.
Et puis, il y a les chiffres. La Chine, c'est 1,4 milliard d'habitants. Une usine à produits à bas coût. L'Europe, elle, doit se battre pour garder ses industries. Résultat des courses : on est en train de perdre.
Mais 30 %, est-ce vraiment la solution ?
Alors, 30 % de droits de douane, c'est bien beau. Mais est-ce que ça va vraiment changer la donne ?
D'un côté, on comprend. La Chine, c'est un concurrent redoutable. Ses produits, ils sont partout. Et à des prix défiants toute concurrence. (Bon, ok, la qualité, parfois, laisse à désirer. Mais chut, on ne dit rien.)
De l'autre, 30 %, c'est énorme. Ça va faire mal. Aux consommateurs, d'abord. Parce que les prix, ils vont monter. Et puis, aux entreprises. Parce que les chaînes d'approvisionnement, elles sont complexes. Très complexes.
Bref, c'est un vrai casse-tête. Faut-il frapper fort ? Ou essayer de trouver un autre moyen ?
Et maintenant, on fait quoi ?
Le débat est lancé. Et il va faire rage. Parce que la Chine, elle ne va pas se laisser faire. Elle va riposter. C'est sûr et certain.
Alors, l'Europe, elle va devoir choisir. Soit elle se bat. Soit elle plie. (Mais plier, est-ce vraiment une option ?)
Une chose est sûre : les mois à venir vont être chauds. Très chauds. Et on a hâte de voir comment ça va se terminer.
La Chine, c'est un géant. Un géant qui produit à bas coût. Et qui inonde le marché européen de ses produits. Résultat : les entreprises européennes ont du mal à suivre. Elles doivent baisser leurs prix. Et parfois, elles ferment. C'est un vrai problème.
C'est une question compliquée. 30 %, c'est énorme. Ça va faire mal. Mais est-ce que c'est nécessaire ? Difficile à dire. Parce que la Chine, elle ne va pas se laisser faire. Elle va riposter. Et ça, ça pourrait faire encore plus de dégâts.
Il y a plusieurs options. On pourrait essayer de négocier avec la Chine. De trouver un terrain d'entente. Ou alors, on pourrait investir dans nos propres industries. Les aider à être plus compétitives. Mais tout ça, c'est long. Et la Chine, elle, elle ne perd pas de temps.
Et vous, vous en pensez quoi ?
