L'affaire secoue la Gironde : un entraîneur de judo est plongé dans un scandale majeur. Accusé de viols et d'agressions sexuelles sur mineures, cet homme de 55 ans fait face à de lourdes accusations portées par deux anciennes élèves. Autant dire que les réactions ne se sont pas faites attendre.
Des accusations graves et choquantes
Les faits reprochés remontent à plusieurs années, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont pour le moins alarmants. La première plaignante, aujourd'hui adulte, a affirmé que son ex-entraîneur l'aurait violée à de nombreuses reprises entre 2000 et 2005, alors qu'elle n'avait que 13 ans. Des accusations qui font froid dans le dos, non ? Ces révélations viennent d'être relayées par le parquet de Libourne, comme l'indiquent nos confrères d'une célèbre radio sportive.
Une deuxième voix s'élève
Et ce n'est pas tout. Une seconde jeune femme a également décidé de se manifester. Elle a porté plainte début janvier pour des agressions sexuelles qu'elle aurait subies entre 2010 et 2013, alors qu'elle avait entre 12 et 15 ans. On pourrait se demander pourquoi maintenant ? Peut-être un élan de courage inspiré par d'autres affaires similaires. En tout cas, l'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Libourne.
Justice en marche
Suite à ces plaintes, l'entraîneur a été mis en examen et placé en détention provisoire. Une décision qui reflète la gravité des accusations. Par ailleurs, la préfecture a pris des mesures en lui interdisant d'exercer toute activité professionnelle liée à son sport. Côté judiciaire, le parquet a ouvert une information judiciaire pour viols et agressions sexuelles aggravées. Autant dire que la machine judiciaire est bel et bien lancée.
Une affaire qui interpelle
Cette affaire soulève de nombreuses questions. Comment un tel comportement a-t-il pu passer sous silence pendant autant d'années ? Quels mécanismes de protection ont pu faire défaut ? Difficile de dire avec certitude, mais il est clair que cette affaire ne manquera pas de relancer le débat sur la sécurité et l'encadrement des jeunes dans le sport. L'avenir nous dira quelles seront les suites données à cette affaire retentissante.
Il est souvent difficile pour les victimes de s'exprimer rapidement. Le traumatisme, la peur des représailles ou de ne pas être crue peuvent expliquer ce délai.
La préfecture a d'ores et déjà interdit à l'entraîneur d'exercer, et le club devrait mettre en place des protocoles renforcés pour assurer la sécurité des jeunes.