D'après Courrier International, une fois par an, Lauren David retourne dans la région de la baie de San Francisco, dont elle est originaire et où ses parents habitent encore. Et chaque année, durant quelques jours, elle se laisse aller à rêver à la nouvelle vie qu’elle pourrait entamer en Californie si elle se décidait à quitter l’Espagne, où elle s’est installée voilà une dizaine d’années.
Lauren David évoque un véritable « choc culturel inversé », dû à de nombreux aspects du mode de vie américain dont elle s’est déshabituée en Espagne. Ses amis sont tellement pris par leur travail et leur famille qu’ils doivent bloquer des créneaux horaires sur leur agenda pour que nous puissions nous voir, indique-t-elle à Business Insider.
Ce qu'il faut retenir
- Lauren David retourne une fois par an dans la région de la baie de San Francisco.
- Elle ressent un « choc culturel inversé » en raison des différences de mode de vie entre les États-Unis et l’Espagne.
- Les transports en commun sont souvent peu efficaces et les embouteillages sont fréquents.
- Le coût de la vie est élevé, avec un hamburger et des frites qui coûtent au minimum 30 dollars.
- Lauren David préfère rester en Espagne en raison de ces différences.
Les défis de la vie en Californie
Lauren David est également choquée par la nécessité de tout faire en voiture. Les transports en commun étant souvent peu efficaces, ne desservent pas toujours les destinations souhaitées ou sont tout simplement inexistants. Les embouteillages sont fréquents, en particulier aux heures de pointe, et les trajets qui duraient naguère une heure prennent désormais deux ou trois heures.
En outre, le comportement des conducteurs est souvent agressif, avec des conducteurs qui conduisent vite et semblent irrités de devoir tenir compte de la présence d’autres conducteurs. Lorsqu’elle conduit dans la région de la baie de San Francisco, Lauren David est « toujours stressée ».
Le coût de la vie en Californie
Le coût de la vie est également un facteur important qui pousse Lauren David à préférer rester en Espagne. Aller au restaurant pour manger un simple hamburger et des frites coûte au minimum 30 dollars, sans compter les taxes et le pourboire. Et bien souvent, elle est déçue.
Lauren David est également choquée par le consumérisme effréné qui règne en Californie. Lors de ses visites annuelles, on lui conseille de respecter des horaires précis pour partir de chez elle et pour rentrer si elle veut éviter les embouteillages. Autrement dit, ses projets et son emploi du temps sont fonction du trafic et des heures de pointe, qui commencent vers 14 ou 15 heures et durent jusqu’à 19 heures.
En conclusion, l’histoire de Lauren David montre que les défis de la vie en Californie peuvent être difficiles à surmonter, même pour ceux qui sont originaires de la région. Les différences de mode de vie entre les États-Unis et l’Europe peuvent être importantes, et de nombreux expatriés préfèrent rester à l’étranger en raison de ces différences.
