En 2020, la vie de Lalistu et de sa fille Sabontu a bascule lorsqu'ils ont été kidnappées par des membres de l'Armée de libération oromo (ALO) dans la région Oromia en Ethiopie. Retenues captives dans une grotte pendant trois semaines, elles ont été victimes de viols collectifs répétés par quinze hommes chaque jour. Ce récit poignant fait partie des témoignages recueillis par Amnesty International dans son rapport intitulé "No One Came to my Rescue" publié le 6 mars.
Ce qu'il faut retenir
- Lalistu et sa fille ont été kidnappées par l'ALO en 2020 dans la région Oromia.
- Elles ont été retenues captives pendant trois semaines et violées quotidiennement par quinze hommes.
- Le rapport d'Amnesty International a recueilli les témoignages de dix survivantes de viols collectifs en Ethiopie.
Les violences subies par Lalistu et sa fille
Lalistu raconte comment sa fille de 12 ans a été violée en premier, suivie par elle-même, après que son mari ait été tué par les combattants. Les viols répétés ont eu lieu pendant leur détention, marquant un traumatisme indélébile. Amnesty International a mené une enquête approfondie en interrogeant les survivantes et en consultant leurs dossiers médicaux pour étayer ce rapport alarmant.
FAQ
Les prochaines étapes devraient impliquer des mesures concrètes pour lutter contre les violences sexuelles en Ethiopie, ainsi que des actions pour soutenir les survivantes et prévenir de futurs abus.
