Washington a vivement critiqué la décision de plusieurs pays africains de retirer au président taïwanais Lai Ching-te le droit de survoler leur territoire, qualifiant cette action de résultat d'une campagne d'intimidation menée par Pékin à l'encontre du chef d'État taïwanais. Les États-Unis ont dénoncé cette manœuvre comme une ingérence inacceptable de la part de la Chine dans les affaires internes de Taïwan. En réaction aux accusations de Washington, la Chine a rejeté ces propos, les qualifiant d'irresponsables.
Ce qu'il faut retenir
- Washington condamne l'action de plusieurs pays africains retirant le droit de survol au président taïwanais Lai Ching-te
- Les États-Unis dénoncent une campagne d'intimidation de Pékin contre le président taïwanais
- La Chine qualifie les accusations de Washington d'irresponsables
Réaction de Washington
Les autorités américaines ont exprimé leur désapprobation face à la décision des pays africains de céder aux pressions chinoises en retirant les autorisations de vol au président taïwanais. Selon Washington, il s'agit d'une atteinte à la souveraineté de Taïwan et d'une tentative flagrante d'intimidation de la part de Pékin.
Réponse de la Chine
En réponse aux accusations portées par les États-Unis, la Chine a qualifié ces allégations d'irresponsables. Pékin a affirmé agir dans le respect du droit international et a rejeté toute implication dans les décisions souveraines prises par d'autres pays concernant Taïwan.