Le philosophe et économiste Gaël Giraud accusé de plagiats

L'ex-figure montante de la gauche intellectuelle, Gaël Giraud, a été débouté en justice pour diffamation contre le Monde et le philosophe et chroniqueur à l'Express, Philippe Chevallier.

Gaël Giraud, économiste et prêtre jésuite, avait porté plainte contre Philippe Chevallier après que celui-ci avait révélé de nombreux emprunts non sourcés lors de la sortie de son livre.

L'affaire Giraud : un plaidoyer pour la transparence

Philippe Chevallier avait déclaré que les emprunts de Gaël Giraud étaient « nombreux et flagrants » et qu'il était « inacceptable » que l'économiste ne les ait pas signalés.

Gaël Giraud avait répondu que les emprunts étaient « de faibles proportions » et qu'il avait « toujours été transparent » dans ses écrits.

L'audience de justice : une défaite pour Gaël Giraud

L'audience de justice a débouté Gaël Giraud de sa plainte contre Philippe Chevallier, considérant que les emprunts non sourcés étaient « suffisamment graves » pour justifier la poursuite.

Le juge a souligné que la transparence était « essentielle » dans les écrits académiques et que les emprunts non sourcés étaient « inacceptables ».

Les réactions : un soutien pour Philippe Chevallier

Philippe Chevallier a été soutenu par de nombreux universitaires et intellectuels, qui ont estimé que sa découverte était « importante » pour la transparence dans les écrits académiques.

Le député de la Gauche, Jean-Luc Bennahmias, a déclaré que la décision de justice était « un exemple de courage » pour les universitaires qui défendent la transparence.

Les emprunts non sourcés sont des citations ou des idées empruntées sans créditer la source originale.

Les emprunts non sourcés sont importants car ils peuvent être considérés comme un plagiat et porter atteinte à l'intégrité des écrits académiques.