Le troisième-ligne centre d'excentrique de Bath, Alfie Barbeary, se distingue à la fois sur le terrain et en dehors. Découvrez cinq éléments clés le concernant :
Ce qu'il faut retenir
- Alfie Barbeary, un joueur atypique qui a évolué au centre avant de se positionner en numéro 8.
- Une personnalité décalée, préférant passer du temps en famille plutôt que de soulever de la fonte.
- Une carrière marquée par les blessures, l'empêchant de briller pleinement en équipe nationale.
- Un surnom insolite, "Captain Underpants", suite à une célébration de titre peu conventionnelle.
- Une crinière emblématique et une relation particulière avec sa mère coiffeuse.
Débuts au centre, un talonneur selon Eddie Jones
Alfie Barbeary, initialement deuxième centre, a été dirigé vers le poste de talonneur avant de s'épanouir en tant que numéro 8. Malgré les conseils d'Eddie Jones, il a préféré éviter la mêlée et les passes, optant pour un rôle plus offensif.
Pintes, fléchettes et brosse WC
Plutôt que de s'entraîner intensivement, Barbeary privilégie les moments conviviaux en famille, avec une préférence pour les pintes, les parties de fléchettes et les repas copieux. Une approche décontractée qui tranche avec les standards du rugby professionnel.
Une carrière freinée par les blessures
Malgré son potentiel, les blessures récurrentes ont freiné la progression de Barbeary, l'empêchant de s'imposer pleinement en équipe nationale. Des pépins physiques l'ont contraint à des périodes d'indisponibilité, compromettant ainsi son avenir international.
Le "Capitaine Slip" de Bath
Lors de la célébration du titre de Bath, Barbeary a marqué les esprits en paradant dans les rues vêtu uniquement d'un slip aux couleurs du club. Cette excentricité lui a valu le surnom de "Captain Underpants", rappelant les festivités d'autres joueurs après des victoires mémorables.
Une célèbre crinière et une mère coiffeuse
Affichant une impressionnante crinière bouclée, Barbeary est souvent qualifié d'avoir "la plus belle crinière du rugby". Malgré les apparences, il avoue la difficulté d'entretenir sa chevelure. Ironiquement, sa mère, coiffeuse de profession, n'a pas le privilège de s'occuper de ses propres cheveux.