Après des mois de crise et l’annulation de l’édition 2026, l’association et la société en charge du FIBD réclament 300 000 euros de dommages et intérêts pour « parasitisme » et « concurrence déloyale ». Selon nos confrères du Figaro, une action en justice a été lancée par l'association FIBD et la société 9e Art+ contre l'Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême (ADBDA) et ses financeurs publics, dont l'État et les collectivités.
Ce qu'il faut retenir
- Les anciens organisateurs du Festival d'Angoulême réclament 300 000 euros de dommages et intérêts pour « parasitisme » et « concurrence déloyale ».
- L'association FIBD et la société 9e Art+ ont saisi le tribunal judiciaire d'Angoulême pour faire cesser les démarches visant à créer un nouveau festival de BD en 2027.
- L'action en justice vise à annuler l'appel à projets de l'ADBDA pour choisir un nouvel organisateur en 2027.
Une bataille juridique pour protéger les droits du festival
Les anciens gérants du Festival d'Angoulême entament une défense juridique contre les tentatives de relance de la manifestation pour l'année prochaine. L'assignation déposée devant le tribunal judiciaire chiffre à 300 000 euros le préjudice subi par les anciens organisateurs, soulignant une action pour « parasitisme » et « concurrence déloyale ».
Une opposition frontale entre les parties en présence
L'action en justice initiée par l'association FIBD et la société 9e Art+ vise directement l'ADBDA, accusée de vouloir récupérer le festival de BD en copiant le modèle instauré par 9e Art+. L'assignation demande l'annulation de l'appel à projets de l'ADBDA pour 2027 et l'interdiction de toute organisation concurrente.
Ce qu'il faut retenir
- Les requérants demandent l'annulation de l'appel à projets de l'ADBDA pour 2027.
- Ils réclament également l'interdiction de toute organisation alternative en 2027.
- Une astreinte de 1 000 euros par infraction est demandée en cas de non-respect de l'interdiction.
