A Guadalajara, au Mexique, la mort de Nemesio Oseguera Cervantes, alias "El Mencho", dirigeant du Cartel Jalisco Nueva Generacion (CJNG), lors d'une opération militaire le 23 février, a plongé l'Etat de Jalisco dans l'instabilité. L'opération a également causé la mort de 25 membres de la garde nationale et de 46 narcotrafiquants.

La ville de Guadalajara sous le choc

A Guadalajara, deuxième ville du Mexique, la population a été profondément impactée par cet événement. Lors de la mort d'El Mencho, la ville s'est vidée en quelques instants, les commerces fermant les uns après les autres. Les habitants ont disparu des rues, perturbant même un semi-marathon qui se tenait ce jour-là. Les participants se sont retrouvés bloqués à cause des routes fermées et des vols annulés, ne pouvant que constater l'atmosphère de tension régnant dans la ville.

Témoignages de violence et de terreur

Des scènes de violence terrible ont été rapportées par des membres de la garde nationale présents sur place. Les 25 policiers tués étaient des collègues des forces de l'ordre dans l'Etat de Jalisco. Cette situation a plongé la région dans l'effroi et l'incertitude quant à la suite des événements.

David Mora, expert du Mexique, s'exprime sur l'avenir

David Mora, chercheur spécialiste du Mexique à l'International Crisis Group, souligne l'enjeu crucial de savoir qui prendra la relève d'El Mencho. Selon lui, une figure moins puissante risque d'entraîner davantage d'instabilité dans la région, laissant planer des craintes quant à l'avenir du cartel et de la sécurité dans l'Etat de Jalisco.

Perspective future

Après la mort d'El Mencho, le Mexique reste en alerte face aux potentielles répercussions de cet événement sur l'équilibre fragile de la région. Les autorités mexicaines vont devoir faire face à de nouveaux défis pour maintenir l'ordre et la sécurité dans un contexte déjà marqué par la violence liée au crime organisé.