Depuis la prolongation du cessez-le-feu au Sud-Liban, les habitants continuent de subir les conséquences de la destruction systématique de nombreux villages le long de la frontière par l'État hébreu.

Ce qu'il faut retenir

  • Après la trêve du 16 avril, Dalal Samhat et sa famille sont contraints de rester dans un refuge à Saïda.
  • Bint Jbeil, théâtre d'affrontements entre le Hezbollah et l'armée israélienne, fait partie de la zone tampon instaurée le 19 avril et est strictement interdite d'accès.
  • Les habitants comme Habouba Bazi vivent dans l'incertitude quant au sort de leurs maisons et de leurs biens.

Une situation d'incertitude et de désespoir

À Bint Jbeil, Dalal Samhat, âgée de 61 ans, et sa famille sont contraints de demeurer dans un ancien bâtiment à Saïda depuis le 6 mars, suite aux bombardements. Malgré la trêve, ils ne peuvent retourner chez eux. La ville est au cœur de combats stratégiques entre le Hezbollah et l'armée israélienne.

Les habitants, tels que Habouba Bazi, ne savent pas quel sort a été réservé à leurs maisons. Si la sienne est encore debout, de nombreux bâtiments environnants ont été détruits, laissant place à un paysage de désolation.

Des conditions de vie précaires

La zone tampon instaurée par Israël limite sévèrement l'accès à Bint Jbeil, laissant les habitants dans l'angoisse quant à leur avenir et à la reconstruction de leurs vies. Malgré les assurances de certains quant à l'intégrité de certaines habitations, la situation reste préoccupante pour de nombreuses familles.

Et maintenant ?

La situation des habitants du Sud-Liban demeure incertaine, entre l'interdiction d'accès à leurs foyers et les destructions massives. La reconstruction et le retour à une vie normale s'annoncent comme des défis majeurs dans les semaines à venir.