Imaginez-vous au Théâtre des Amandiers, entouré de sièges vides, le rideau se lève, et vous êtes plongé dans un monde où le fric règne en maître. C'est ce que propose Christophe Rauck avec sa mise en scène de deux textes du dramaturge suédois Jonas Hassen Khemiri. Mais est-ce vraiment ce que vous attendiez ?

Un spectacle en deux temps

La première partie, qui explore la toute-puissance de l'argent dans nos sociétés, ressemble un peu à un pensum - on pourrait se demander si cela vaut vraiment la peine d'être représenté de cette façon. (Et puis, qui n'a jamais ressenti cette impression de déjà-vu face à un spectacle qui promet trop et offre trop peu ?) Mais la seconde, qui aborde la surveillance et l'assignation identitaire, est nettement plus tendue, presque palpable.

Une analyse nuancée

Si l'on peut comprendre l'intention derrière cette mise en scène, on ne peut s'empêcher de se demander si le résultat est à la hauteur des attentes. Le moins qu'on puisse dire, c'est que cela nous fait réfléchir - et c'est peut-être là tout l'intérêt de ce spectacle. Comme le rapporte nos confrères de Libération, Christophe Rauck a choisi de mettre en scène deux textes qui, à première vue, pourraient sembler sans rapport, mais qui, en réalité, explorent des thèmes très actuels.

Côté chiffres, on apprend que le Théâtre des Amandiers a accueilli plus de 10 000 spectateurs pour cette production - un résultat des courses qui montre que le public est prêt à se confronter à des sujets difficiles. Et puis, qui sait, peut-être que cette expérience théâtrale vous fera voir les choses sous un angle différent - autant dire que cela vaut la peine d'être tenté.

Un aperçu de la création

D'après les informations de nos confrères, la création de ce spectacle a été un processus long et complexe, avec des répétitions qui ont duré plusieurs mois. (On se demande bien comment les acteurs ont pu tenir le coup - mais peut-être que c'est là que réside le génie de Christophe Rauck ?) Le résultat, c'est un spectacle qui, même s'il ne convainc pas tout le monde, laisse une impression durable.

Conclusion et perspective

Alors, est-ce que cela vaut la peine d'aller voir ? Eh bien, difficile de dire avec certitude - mais on peut dire que cela vaut la peine d'être tenté. Si vous êtes prêt à vous confronter à des sujets difficiles et à une mise en scène qui vous laissera perplexe, alors le Théâtre des Amandiers est peut-être l'endroit qu'il vous faut. Et qui sait, peut-être que vous découvrirez un nouveau regard sur le monde - ou du moins, sur le monde de Jonas Hassen Khemiri.

Les thèmes abordés dans ce spectacle sont la toute-puissance de l'argent dans nos sociétés et la surveillance et l'assignation identitaire.

Le dramaturge suédois derrière les textes mis en scène est Jonas Hassen Khemiri.

Plus de 10 000 spectateurs ont assisté à ce spectacle au Théâtre des Amandiers.