Le 21 février 2026, alors que la classe politique française est secouée par les récents événements, l'historien Nicolas Offenstadt revient sur la genèse du mouvement antifasciste et met en garde contre la délégitimation de ce concept.

La mort de Quentin Deranque a suscité un large débat sur l'antifascisme et son rôle dans la société actuelle. Selon Nicolas Offenstadt, il est essentiel de comprendre l'histoire de ce mouvement pour ne pas le délégitimer au nom du drame de Lyon.

L'histoire de l'antifascisme

L'antifascisme est un mouvement qui a émergé dans les années 1920 en réaction à la montée du fascisme en Europe. Nicolas Offenstadt rappelle que ce mouvement a joué un rôle clé dans la résistance contre les régimes totalitaires et a contribué à structurer la démocratie d'après-guerre.

Comme le souligne Nicolas Offenstadt, « l'antifascisme est un concept qui a été forgé dans les années 1920 et 1930, en réaction à la montée du fascisme en Europe ». Il est donc essentiel de comprendre ce contexte historique pour ne pas délégitimer ce concept.

La nécessité de ne pas délégitimer l'antifascisme

Selon Nicolas Offenstadt, il est nécessaire de ne pas délégitimer l'antifascisme au nom du drame de Lyon. En effet, ce mouvement a joué un rôle clé dans la défense de la démocratie et des droits de l'homme. Nicolas Offenstadt a déclaré : « Attention à ne pas délégitimer le mot antifascisme au nom du drame de Lyon ».

Il est donc essentiel de trouver un équilibre entre la nécessité de condamner les actes de violence et la nécessité de préserver la mémoire historique de l'antifascisme. Comme le rappelle Nicolas Offenstadt, l'antifascisme est un concept qui a structuré la démocratie d'après-guerre et il est donc essentiel de le préserver.

Les prochaines étapes

Les prochaines semaines seront cruciales pour comprendre l'impact du drame de Lyon sur la société française. Il est essentiel de continuer à débattre de l'antifascisme et de son rôle dans la société actuelle. Comme le souligne Nicolas Offenstadt, il est nécessaire de trouver un équilibre entre la nécessité de condamner les actes de violence et la nécessité de préserver la mémoire historique de l'antifascisme.

En conclusion, il est essentiel de ne pas délégitimer l'antifascisme au nom du drame de Lyon. Il est nécessaire de continuer à débattre de ce concept et de son rôle dans la société actuelle. Les prochaines semaines seront cruciales pour comprendre l'impact de ce débat sur la société française.