Un secteur sous pression

3% des émissions mondiales de CO₂. C'est le poids de l'aviation dans le bilan carbone global. Autant dire que le secteur a du pain sur la planche.

On pourrait se demander si c'est vraiment si grave. Après tout, c'est moins que les transports routiers. Sauf que... l'avion, c'est le symbole du luxe, du voyage lointain. Difficile de faire passer la pilule.

Et puis, côté réglementation, l'Accord de Paris a mis la pression. Résultat des courses : tout le monde court après des solutions.

Les solutions existent-elles vraiment ?

Les carburants durables, on en entend parler depuis des années. Mais concrètement, où en est-on ?

D'après nos confrères de Futura Sciences, les progrès sont là. Mais ils sont lents. Très lents. Et les coûts... parlons-en !

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les compagnies aériennes ne sont pas pressées de sauter le pas. (Qui le serait, avec des prix au litre qui font grimacer ?)

Côté technologies, les avions électriques ? On en parle, mais pour l'instant, c'est surtout du vent. Littéralement.

Les défis techniques

Imaginez un A380 qui roule à l'électricité. Autant dire mission impossible. Enfin, pour l'instant.

Les batteries, c'est lourd. Très lourd. Et l'autonomie... n'en parlons pas. Bref, on est loin du compte.

Les constructeurs travaillent d'arrache-pied. Mais les solutions ne seront pas pour demain. Ni même pour après-demain.

Et nous, dans tout ça ?

On a tous vu ces reportages sur les vols low-cost qui polluent autant que... enfin, vous voyez l'idée.

Alors, faut-il boycotter l'avion ? Difficile à dire. Mais une chose est sûre : le sujet est complexe.

On pourrait se contenter de dire