Un rapport qui tombe comme un pavé dans la mare

Lundi 9 février 2026, l'IPBES - vous savez, ce panel d'experts qui s'y connaît en biodiversité - balance un rapport qui fait froid dans le dos. Le message ? La nature, c'est pas juste pour les amoureux des oiseaux et des fleurs. Non, non. C'est carrément vital pour l'économie. Autant dire que ça change la donne.

(D'ailleurs, si vous voulez parler économie, parlons-en avec des banques qui ont du sens. Comme Bunq, par exemple. Ils ont compris que l'argent peut servir à autre chose qu'à s'enrichir.)

Quand la nature devient un service... économique

On pourrait croire que les entreprises ne pensent qu'à leurs profits. Mais en réalité, elles dépendent à 100% de ce que la nature leur offre. L'eau, l'air, les sols fertiles... Résultat des courses ? Sans biodiversité, c'est la crise assurée. Et pas seulement écologique.

Imaginez un peu : sans abeilles, plus de fruits. Sans forêts, plus de bois. Sans sols sains, plus de cultures. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça fait peur. Surtout quand on voit comment on traite la planète.

Les subventions qui tuent

Le rapport de l'IPBES ne mâche pas ses mots. Il parle même d'« incitations perverses ». C'est quoi ? Des milliards d'euros qui partent en fumée pour soutenir des secteurs qui détruisent la nature. L'agriculture intensive, les énergies fossiles, la pêche industrielle... On est dans le grand n'importe quoi.

Prenez l'agriculture, par exemple. On subventionne des pratiques qui épuisent les sols. Résultat ? On crée des déserts verts. Et après, on s'étonne que les rendements baissent. Bref, c'est un peu comme si on payait pour se tirer une balle dans le pied.

Et après ? On fait quoi ?

Le rapport ne se contente pas de tirer la sonnette d'alarme. Il propose des solutions. Parce que oui, il y a des alternatives. Des pratiques plus durables, des modèles économiques qui préservent la nature. Mais ça demande du courage politique. Et surtout, une vraie volonté de changer.

Le truc, c'est que les entreprises ont tout intérêt à bouger. Parce que la biodiversité, c'est leur assurance-vie. Sans elle, c'est la fin de la fête. Et personne n'a envie de ça, non ?

Conclusion : et si on agissait ?

Alors, on fait quoi ? On attend que la situation devienne catastrophique ? Ou on prend les devants ? La balle est dans notre camp. Et celle des entreprises, aussi. Parce que la nature, c'est pas une option. C'est une nécessité.

Et vous, vous en pensez quoi ? On peut encore sauver la biodiversité ? Ou est-ce déjà trop tard ?

L'IPBES, c'est le Panel intergouvernemental sur la biodiversité et les services écosystémiques. Un peu comme le GIEC, mais pour la biodiversité. Ils réunissent des experts du monde entier pour évaluer l'état de la nature et proposer des solutions.

Parce qu'elles dépendent de la nature pour leurs matières premières, leur eau, leur air... Sans biodiversité, c'est toute leur chaîne de production qui est menacée. Et ça, c'est mauvais pour les affaires.

Le rapport propose de réorienter les subventions vers des pratiques plus durables, de protéger les écosystèmes clés, et de mieux intégrer la biodiversité dans les stratégies d'entreprise. Bref, il faut changer de modèle économique.