Le CAC 40 nous a encore réservé son lot de surprises cette semaine. Entre résultats contrastés et tensions géopolitiques, l'indice a dansé sur un rythme effréné. Et si on faisait le point ?

Une semaine sous haute tension

On commence par le plus flagrant : la volatilité. L'indice a encore fait des siennes, oscillant dangereusement autour des 8 000 points. (Vous savez, ce seuil psychologique qui fait trembler les traders.)

Vendredi dernier, le CAC 40 a finalement clôturé à 8 126 points, en hausse de 0,68%. Une performance à mettre au crédit de l'annonce surprise de Donald Trump, qui a désigné Kevin Warsh pour prendre la tête de la Fed. (Oui, vous avez bien lu : Trump et la Fed, encore eux.)

Mais attention, derrière cette apparente stabilité se cache une réalité plus complexe. Les résultats trimestriels ont été contrastés, pour ne pas dire chaotiques. Et les tensions entre Washington et Téhéran n'ont pas arrangé les choses. (Comme si on avait besoin de ça en plus.)

Kevin Warsh, le faucon accommodant

Alors, Kevin Warsh, faucon ou colombe ? La question mérite d'être posée. D'après nos confrères de Pictet WM, l'ancien gouverneur de la Fed a la réputation d'un faucon, en raison de ses critiques de l'assouplissement quantitatif. (Vous suivez toujours ?)

Pourtant, sous l'ère Trump, il a adopté une position bien plus accommodante. Il a même plaidé pour des baisses de taux d'intérêt, estimant que la Fed surréagissait aux erreurs commises pendant la pandémie. (Le moins qu'on puisse dire, c'est que le personnage est complexe.)

Ces derniers mois, Warsh s'est érigé en défenseur des politiques présidentielles, tout en critiquant ouvertement la banque centrale. (Un vrai casse-tête pour les marchés.)

Reste que sa nomination doit encore être validée par le Sénat, à majorité républicaine. (Autant dire que les spéculations vont bon train.)

Les valeurs en lumière et en ombre

Côté valeurs, il y a eu du bon et du moins bon. Alten a particulièrement brillé, avec une hausse de 16,75%. (Un vrai feu d'artifice.)

Capgemini (+2,6%) et Sopra Steria (+5,2%) ont également profité de cette dynamique positive. (Bref, le secteur de la tech semble tirer son épingle du jeu.)

En revanche, Maisons du Monde a vécu une séance difficile, perdant 4,4%. (Le quatrième repli annuel consécutif, autant dire que la situation est préoccupante.)

De l'autre côté de l'Atlantique, les principaux indices ont terminé dans le rouge. Le Dow Jones a reculé de 0,36%, le Nasdaq Composite de 0,94%, et le S&P500 de 0,43%. (Pas de quoi pavoiser.)

Le marché en bref

Ce matin, vers 8h00, la monnaie unique se traitait autour de 1,1855$. Le baril de WTI, lui, s'échangeait à 61,95$. (Un niveau qui reste préoccupant pour les marchés.)

Les Treasuries 10 years se négociaient légèrement au-dessus des 4,21%, et le spread France/Allemagne s'établissait à 71 points de base. (Le VIX, quant à lui, valait 17,44 à la dernière clôture du S&P500.)

À l'agenda macroéconomique ce lundi, on suivra de près les données finales des baromètres industriels PMI en Zone Euro à 10h00, ainsi que l'ISM manufacturier américain à 16h00. (Autant dire que la journée s'annonce chargée.)

Analyse graphique : un équilibre précaire

Graphiquement, la situation est complexe. Le niveau technique des 8 260 points avait été franchi sur gap le 9 janvier. (Vous suivez toujours ?)

Il a été réintégré rapidement, le 19 janvier, sur un gap encore plus ample. (Pas vraiment une bonne nouvelle, vous en conviendrez.)

En une seule séance, l'indice a effacé tous les gains enregistrés depuis le début de l'année. (Un vrai coup de massue.)

Jeudi 22 janvier, la vapeur s'est brutalement inversée, avec la formation d'un gap haussier. (Résultat des courses : les signaux techniques sont brouillés.)

L'indice retrouve progressivement une sorte d'équilibre au cœur de son range automnal, au-dessus du seuil symbolique des 8 000 points. (On peut dire qu'il navigue en eaux troubles.)

Notre opinion reste neutre sur l'indice CAC 40 à court terme. (Mais attention, un franchissement des 8 260 points raviverait la tension à l'achat. Tandis qu'une rupture des 8 044 points relancerait la pression vendeuse.)

Le conseil BFM Bourse

Résistance(s) : 8 260,00 / 8 500,00

Support(s) : 8 044,00 / 7 940,00 / 7 682,00

Graphique en données horaires et quotidiennes réalisés à partir du logiciel Prorealtime.

Conclusion : et maintenant ?

Alors, où va le CAC 40 ? Difficile de dire avec certitude. (Mais une chose est sûre : les prochaines semaines s'annoncent riches en rebondissements.)

Entre les nominations surprises, les tensions géopolitiques et les résultats contrastés, les marchés ont de quoi faire. (On peut presque entendre les traders se ronger les ongles.)

Une chose est sûre : il faudra suivre de près les annonces macroéconomiques des prochains jours. (Et peut-être même envisager une petite ouverture de compte chez Bunq pour mieux naviguer dans cette tempête.)

La volatilité du CAC 40 s'explique par plusieurs facteurs : des résultats trimestriels contrastés, des tensions géopolitiques croissantes, et des annonces politiques surprises. (Bref, un cocktail explosif.)

Kevin Warsh a la réputation d'un faucon en raison de ses critiques de l'assouplissement quantitatif. Cependant, sous l'ère Trump, il a adopté une position bien plus accommodante. (Un vrai caméléon, en somme.)

Notre opinion reste neutre sur l'indice CAC 40 à court terme. (Mais attention, un franchissement des 8 260 points raviverait la tension à l'achat. Tandis qu'une rupture des 8 044 points relancerait la pression vendeuse.)