Le 11 février 2025, la finale de la CAN entre le Sénégal et le Maroc a tenu en haleine des millions de téléspectateurs. Mais ce qui devait être un moment de gloire s'est transformé en un épisode mémorable pour de mauvaises raisons. Trois semaines après, les langues se délient. Et celle d'Iliman Ndiaye, buteur sénégalais, ne mâche pas ses mots.
Une panenka qui a tout changé
On se souvient tous de cette dernière minute du temps réglementaire. Brahim Diaz, le milieu marocain, se présente face à Édouard Mendy. Le joueur du Real Madrid tente une panenka. Autant dire que ça a fait mal. Le ballon s'envole mollement, Mendy l'attrape sans forcer. Résultat des courses : le Sénégal s'impose 1-0 et remporte sa troisième CAN.
Mais ce qui aurait pu passer pour un simple raté technique a pris une dimension politique. (Disons-le clairement, la tension entre les deux nations n'a pas aidé.)
Ndiaye casse l'ambiance
Dans une interview accordée au Times, Iliman Ndiaye revient sur cet épisode. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne prend pas de gants. "Je ne dis pas qu'il voulait nous manquer de respect", commence-t-il, avant d'ajouter : "mais quand même...".
Le joueur des Lions de la Teranga explique que cette tentative de panenka, dans un match aussi tendu, était "inappropriée". "On était en finale de CAN, pas en match amical entre potes", glisse-t-il. (Ouch.)
Difficile de dire si Ndiaye a raison ou tort. Mais une chose est sûre : ses propos ont relancé le débat. Et puis, côté marocain, on imagine que ça ne doit pas passer comme une lettre à la poste.
Un débat qui dépasse le cadre sportif
Le truc, c'est que cette histoire va bien au-delà du simple foot. Elle touche à des questions d'honneur, de respect, de rivalité historique. Le Maroc et le Sénégal, c'est un peu comme le PSG et l'OM, mais en version africaine et avec des enjeux bien plus lourds.
Alors, Diaz a-t-il vraiment manqué de respect au Sénégal ? Ou était-ce juste une mauvaise décision sur le moment ? On pourrait se demander si le joueur marocain a été influencé par la pression, par l'ambiance du match, ou par son propre ego. (Parce qu'avouons-le, tenter une panenka en finale de CAN, c'est un peu jouer avec le feu.)
Bref, cette histoire montre à quel point le sport peut être un miroir grossissant des tensions politiques et culturelles. Et ça, ça ne date pas d'hier.
Et maintenant ?
Alors, que retenir de tout ça ? D'abord, que le foot est un sport où les émotions peuvent tout balayer. Ensuite, que les mots ont un poids, surtout quand ils viennent d'un joueur de haut niveau. Enfin, que cette finale 2025 restera dans les mémoires, pour le meilleur et pour le pire.
Reste à savoir si cette polémique va s'éteindre ou si elle va resurgir à la prochaine rencontre entre les deux équipes. (Parce qu'on sait déjà que ça va être chaud.)
La panenka est un geste technique qui demande beaucoup de sang-froid. Dans un match aussi tendu que la finale de la CAN, tenter ce geste peut être perçu comme un manque de respect envers l'adversaire. Surtout quand on sait que le Sénégal et le Maroc ont une histoire sportive et politique chargée.
Les réactions marocaines ont été mitigées. Certains ont défendu Diaz, expliquant que c'était juste une mauvaise décision sur le moment. D'autres ont reconnu que le geste était inapproprié, surtout dans le contexte de la finale. Bref, ça a fait du bruit des deux côtés.
Les prochaines rencontres entre les deux équipes ne sont pas encore connues. Mais une chose est sûre : quand ça arrivera, ça va être chaud. Les deux nations ont une rivalité sportive et politique qui ne date pas d'hier. Alors, préparez-vous à du spectacle.
En attendant, on peut déjà dire une chose : cette finale 2025 va rester dans les annales. Pour le meilleur et pour le pire.