Le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip), Olivier Gantois, a écarté tout risque de pénurie à court terme en assurant que jusqu'à fin mai, la France disposera de suffisamment de pétrole brut et de produits finis pétroliers pour approvisionner les consommateurs.
Ce qu'il faut retenir
- Les prix des carburants restent très élevés en raison du blocage du détroit d'Ormuz
- Une légère baisse des prix a été observée la semaine dernière
- Le risque de pénurie de carburant inquiète les automobilistes
Des prix élevés tant que le détroit d'Ormuz reste bloqué
Les prix des carburants continuent d'être impactés par le blocage du détroit d'Ormuz, selon Olivier Gantois, président de l'Ufip. Malgré une légère baisse récente, les prix restent très élevés. Gantois prévient que cette situation perdurera tant que le détroit d'Ormuz restera fermé.
Une légère baisse des prix observée
La semaine dernière, le prix du gazole a baissé de 7 centimes d'euro en moyenne dans les stations-service françaises, tandis que l'essence sans plomb 95-E10 a diminué de 1,2 centime. Cette baisse s'explique par une accalmie temporaire des cours du pétrole, avec une légère baisse du baril de Brent due à des tensions atténuées entre l'Iran et les États-Unis.
Le risque de pénurie de carburant inquiète
Patrick Pouyanné, de TotalEnergies, a évoqué la possibilité d'une pénurie énergétique en France si le blocage du détroit d'Ormuz persistait. Malgré les assurances d'Emmanuel Macron, Olivier Gantois reste prudent quant à l'approvisionnement à long terme. Il souligne que des solutions alternatives pourraient être envisagées pour contourner le problème d'Ormuz.
En conclusion, la question de l'approvisionnement en carburant et de l'impact sur les prix reste au cœur des préoccupations des consommateurs et des acteurs de l'industrie pétrolière.