À quelques jours des demi-finales de Ligue des champions, l’ancien entraîneur du Paris Saint-Germain, Carlo Ancelotti, a livré son analyse sur les chances du club parisien, selon Le Figaro. Actuellement sélectionneur du Brésil, l’Italien voit dans le PSG le grand favori pour remporter le trophée, malgré la compétition ouverte qui laisse souvent des favoris sur le carreau.

Ce qu'il faut retenir

  • Carlo Ancelotti, actuel sélectionneur du Brésil, désigne le Paris Saint-Germain comme favori pour la Ligue des champions 2026.
  • Le PSG affrontera le Bayern Munich en demi-finales les 28 avril et 6 mai 2026.
  • Ancelotti a salué le potentiel de l’équipe de France, qu’il considère comme la meilleure au monde.
  • L’ancien coach parisien avait déjà été rejoint par Vahid Halilhodzic, qui avait encensé le club lors de son passage au FC Nantes.
  • La Squadra Azzurra, non qualifiée pour le Mondial 2026, doit selon lui retrouver une mentalité défensive pour progresser.

Un PSG en pole position selon l’ancien entraîneur italien

Dans une interview accordée au quotidien Il Gionale, Carlo Ancelotti a livré son avis sans ambiguïté : « Je dirais le Paris Saint-Germain », en réponse à une question sur le favori pour la Ligue des champions 2026. L’Italien, passé par le banc parisien entre janvier 2012 et l’été 2023, a rappelé que la compétition reste imprévisible, citant notamment les éliminations précoces du Real Madrid, de Barcelone ou encore de Manchester City lors des éditions récentes. Pour lui, le PSG dispose des atouts nécessaires pour franchir les dernières étapes et soulever le trophée.

Le club parisien, dirigé par Luis Enrique depuis l’été 2023, a déjà réalisé un parcours remarquable en éliminant plusieurs prétendants au titre en quart de finale. Leur prochaine épreuve ? Les demi-finales contre le Bayern Munich, un duel qui s’annonce comme un prélude à une possible finale. Ancelotti, qui connaît bien les forces et les faiblesses du football européen, semble convaincu que le PSG est capable de gérer la pression sur deux matchs, une donnée clé dans une compétition aussi exigeante.

Le Brésil et la France, deux sélections sous le feu des projecteurs

Outre ses prédictions pour la Ligue des champions, Carlo Ancelotti a également partagé son analyse sur l’équipe de France, qu’il considère désormais comme « la meilleure du monde ». Pour justifier son propos, il a mis en avant le mélange de technique, de talent et de force physique qui caractérise les Bleus, répartis dans les plus grands championnats européens. « Il existe une école de France qui a rassemblé les meilleurs joueurs, répartis dans différents clubs européens, mais qui, ensemble, forment une équipe nationale qui est désormais la meilleure du monde », a-t-il déclaré.

Sur la scène italienne, le constat est plus nuancé. Alors que la Squadra Azzurra n’est pas parvenue à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026, Ancelotti a pointé du doigt les lacunes défensives de la sélection. « Soit nous retrouvons nos défenseurs, ou plutôt la mentalité défensive qui nous a garanti des victoires en club et en sélection, soit nous continuerons à souffrir, car le football, c’est marquer un but de plus que les autres, mais aussi en encaisser un de moins », a-t-il expliqué. Un rappel à l’ordre qui résonne comme une alerte pour les Azzurri, en pleine reconstruction.

Les anciens du PSG unanimes dans leurs éloges

Carlo Ancelotti n’est pas le seul ancien entraîneur du PSG à chanter les louanges du club parisien. Récemment, Vahid Halilhodzic, passé par le banc du FC Nantes avant de rejoindre le club nantais, avait livré une déclaration sans équivoque : « Il n’y a aucune équipe au monde qui peut battre Paris sur deux matchs. Sur un match, oui. Sur deux, c’est impossible. » Pour l’ancien technicien bosnien, la régularité du PSG sur la durée reste un atout majeur, même si des faiblesses ponctuelles peuvent être exploitées lors d’une rencontre isolée. « De temps en temps, il y a un peu de jeunesse, ils ont un peu le melon de temps en temps et on peut en profiter. Mais sur deux matchs, c’est impossible », avait-il conclu, avant d’ajouter : « Quel plaisir à entraîner… Chapeau. »

Ces déclarations, qu’elles émanent d’un ancien entraîneur ou d’un sélectionneur en activité, reflètent une forme de reconnaissance du projet parisien, malgré les critiques récurrentes sur le manque de résultats en Ligue des champions ces dernières années. Le club, désormais sous la direction de Luis Enrique, semble en passe de franchir un nouveau cap, avec une équipe plus expérimentée et une ambition affichée de remporter enfin le trophée continental.

« La Ligue des champions est une compétition ouverte qui laisse de grandes équipes sur la touche, comme le Real Madrid, Barcelone et Manchester City. Je dirais le Paris Saint-Germain. »
Carlo Ancelotti, sélectionneur du Brésil

Et maintenant ?

Les demi-finales de Ligue des champions opposant le PSG au Bayern Munich s’annoncent comme un tournant pour les deux clubs. Pour les Parisiens, une victoire ouvrirait la voie à une finale historique, tandis que les Bavarois, finalistes en 2020, rêvent de retrouver le sommet. Quel que soit l’issue, ce choc devrait offrir un spectacle de haut niveau, dans la continuité des performances déjà remarquées cette saison. Côté sélection nationale, l’équipe de France, favorite pour l’Euro 2024, pourrait voir son statut confirmé par les résultats en club, tandis que l’Italie devra rapidement se reconstruire pour éviter un nouveau désastre en compétition majeure.

Un parcours à suivre de près

Alors que les demi-finales de Ligue des champions approchent à grands pas, les observateurs du football européen auront les yeux rivés sur le duel PSG-Bayern. Le club parisien, sous la direction de Luis Enrique, a su se montrer régulier et solide défensivement, deux qualités essentielles pour prétendre au titre. Quant au Bayern, entraîné par Thomas Tuchel, il mise sur son expérience en Coupe d’Europe et son collectif rodé pour tenter de barrer la route au PSG.

Côté sélections, l’équipe de France, avec ses stars dispersées dans les grands championnats, pourrait confirmer son statut de meilleure nation mondiale lors des prochaines échéances internationales. À l’inverse, l’Italie, en pleine transition, devra rapidement corriger ses faiblesses pour éviter une nouvelle désillusion lors du prochain rendez-vous majeur. Une chose est sûre : le football européen s’apprête à vivre des semaines intenses, entre émotions en Ligue des champions et enjeux pour les sélections nationales.

Pour l’ancien entraîneur du PSG, le club parisien dispose de l’expérience et de la régularité nécessaires pour remporter le trophée. Dans une interview accordée au quotidien Il Gionale, il a souligné que « sur deux matchs, c’est impossible » de battre le PSG, malgré les faiblesses ponctuelles que peut rencontrer une équipe. Ancelotti, qui a dirigé le club entre 2012 et 2023, connaît bien ses forces et ses faiblesses.

Le PSG affrontera le Bayern Munich en demi-finales les 28 avril et 6 mai 2026. Une qualification ouvrirait la voie à une finale, prévue les 30 mai et 31 mai 2026 à Budapest. Les Parisiens, déjà auteurs d’un parcours solide en quart de finale, visent clairement le trophée cette saison.