La semaine passée, Ivan Mordisco, chef dissident des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), a fui dans la forêt amazonienne pour échapper à une attaque de l'armée colombienne, qui a tué six de ses proches collaborateurs. Le président Gustavo Petro a accusé Mordisco de corrompre des membres de l'armée afin d'éviter les bombardements militaires.
Ce qu'il faut retenir
- Ivan Mordisco, chef dissident des Farc, a fui dans la forêt amazonienne pour échapper à l'armée colombienne.
- Gustavo Petro accuse Mordisco de corrompre des membres de l'armée pour éviter les bombardements.
- Mordisco est devenu l'un des criminels les plus recherchés de Colombie, se consacrant au trafic de drogue et à la déforestation.
Des accusations graves et des conséquences tragiques
Selon le président colombien, Ivan Mordisco aurait soudoyé des commandants militaires pour être averti avant les bombardements, laissant ainsi mourir ses propres alliés. Parmi les victimes de l'attaque figure la compagne de Mordisco, mère de son fils.
Un passé de dissidence et de criminalité
Néstor Gregorio Vera, alias Ivan Mordisco, était un cadre intermédiaire des Farc avant de devenir l'un des criminels les plus recherchés du pays. Malgré la signature de l'accord de paix en 2016, Mordisco et d'autres dissidents continuent de défier les autorités.
La chasse à l'homme lancée par le président Petro
Après des tentatives infructueuses de négociation, le président Petro a décidé de traquer Mordisco, offrant une récompense d'un million de dollars pour toute information menant à sa capture. Petro, premier président de gauche de la Colombie, achève son mandat sur cette lutte contre les groupes armés qui se sont renforcés sous sa gouvernance.
