Deux personnes ont été interpellées, selon RFI, après la découverte de l'excision de cinq fillettes âgées de 3 à 9 ans, selon un communiqué du ministère de la Femme. Cela s'est passé dans la nuit du 30 juin dernier, à Bongouanou, dans le centre-est du pays.
Ce département dénonce un acte criminel. Cette affaire relance le débat sur la persistance de cette pratique, souvent entretenue par des croyances culturelles ou religieuses. La Côte d'Ivoire a pris des mesures pour lutter contre les mutilations génitales féminines, mais malgré cela, la pratique persiste.
Ce qu'il faut retenir
- Deux personnes ont été arrêtées après la découverte de l'excision de cinq fillettes.
- Les fillettes ont entre 3 et 9 ans.
- L'excision a eu lieu à Bongouanou, dans le centre-est du pays.
Contexte
La pratique de l'excision est une question sensible en Côte d'Ivoire, où elle est considérée comme une violation des droits de l'homme. Le gouvernement a pris des mesures pour lutter contre cette pratique, mais il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer cette pratique.
La société civile et les organisations de défense des droits de l'homme ont condamné cette pratique et exigé que les autorités prennent des mesures plus fermes pour la prévenir.
Enquête en cours
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'excision et pour identifier les personnes responsables. Les autorités ont promis de prendre des mesures sévères contre les coupables.
La conclusion de cette affaire est attendue avec intérêt, car elle pourrait avoir un impact significatif sur la lutte contre les mutilations génitales féminines en Côte d'Ivoire.