La France a su se montrer solide face à la Slovaquie. Victoire 3-1, qualification acquise. Prochain défi : le Canada en septembre. Prêts à suivre l'aventure ?
Un premier tour mouvementé
Ce week-end, le Portel (Pas-de-Calais) a vibré au rythme des échanges de la Coupe Davis. La France, déjà, avait fait trembler. Samedi, Alexandre Müller, 49e mondial, avait été battu par Alex Molcan, 200e au classement ATP. Un coup dur, mais pas une surprise totale.
Dimanche, Molcan a de nouveau donné du fil à retordre aux Bleus. Arthur Rinderknech, numéro un français, a dû se battre pour s'imposer. 7-5, 7-6 (8/6), un score qui en dit long sur l'intensité du match. « Dans les tie-breaks, ça ne se joue pas à grand-chose », a commenté Paul-Henri Mathieu, le capitaine français.
Le match a été serré. Rinderknech a sauvé cinq balles de break dans le premier set. Il a marqué le troisième point, synonyme de qualification. Un soulagement, autant dire que les Bleus ont su garder leur sang-froid.
Le double, un coup de maître
Pierre-Hugues Herbert et Benjamin Bonzi ont été les héros du jour. Leur victoire en double (6-2, 6-3) a lancé la journée sur les chapeaux de roues. « C'était un super double, ils ont très bien joué », a salué Rinderknech. Une performance qui a redonné confiance à toute l'équipe.
Les conditions de jeu étaient particulièrement lentes, mais les Français ont su s'adapter. Molcan, ex-38e mondial, a été un adversaire coriace. « Il en fallait parce que Molcan était vraiment très fort aujourd'hui », a reconnu Rinderknech. Le caractère des Bleus a fait la différence.
Prochain défi : le Canada
Grâce à cette victoire, la France affrontera le Canada en septembre. Au programme : Felix Auger-Aliassime (8e mondial), Denis Shapovalov (25e) ou encore Gabriel Diallo (39e). Un défi de taille, mais les Bleus sont prêts. « Même si on a pris un mauvais départ, les joueurs ont eu beaucoup de caractère pour renverser cette rencontre », a souligné Mathieu.
Si les Français l'emportent, ils se qualifieront pour la phase finale en novembre en Italie. Une perspective qui motive déjà toute l'équipe. La Slovaquie, finaliste en 2005, devra, elle, passer par un barrage pour conserver sa place parmi les meilleures nations.
Perspectives et questions
La route est encore longue, mais les Bleus ont montré qu'ils avaient les moyens de leurs ambitions. Reste à voir comment ils aborderont ce prochain défi. Une chose est sûre : le tennis français a de beaux jours devant lui.
La France affrontera le Canada en septembre pour le second tour des qualifications. Si les Bleus l'emportent, ils se qualifieront pour la phase finale en novembre en Italie.
Le Canada compte dans ses rangs des joueurs de haut niveau comme Felix Auger-Aliassime (8e mondial), Denis Shapovalov (25e) et Gabriel Diallo (39e). Une équipe redoutable que la France devra affronter en septembre.