Des départements et des régions français prennent des mesures pour exclure les produits issus du Mercosur des cantines scolaires, en soutien à l'agriculture nationale, malgré les contraintes imposées par la législation européenne. Le traité de libre-échange entre le Mercosur et l'Union européenne entrant en vigueur le 1er mai, plusieurs collectivités, dont les départements du Loiret (UDI), des Ardennes (Divers droite), de Seine-et-Marne (LR), du Tarn (PS), des Deux-Sèvres (LR) ainsi que la région Hauts-de-France, ont pris position.
Ce qu'il faut retenir
- Des collectivités locales françaises bannissent les produits du Mercosur des cantines scolaires.
- Cette décision vise à soutenir l'agriculture nationale malgré les contraintes légales européennes.
Des mesures locales contre le Mercosur
Face à l'entrée en vigueur imminente du traité de libre-échange entre l'UE et le Mercosur, les collectivités françaises prennent des initiatives pour promouvoir les produits locaux dans les cantines scolaires. Cela s'inscrit dans une démarche de soutien à l'agriculture nationale, contournant les règles imposées par le droit européen en matière d'échanges commerciaux.
Engagement en faveur de l'agriculture française
Cet engagement des départements et des régions français à privilégier les produits locaux s'explique par une volonté de renforcer l'agriculture française, tout en limitant l'impact potentiel du traité de libre-échange avec le Mercosur sur l'économie agricole nationale.
