L’Olympique Lyonnais a été éliminé de la Ligue Europa jeudi 19 mars 2026 après une défaite 3-1 contre le Celta Vigo en huitième de finale retour, synonyme de sortie de la compétition sur un score cumulé de 1-3. Selon nos confreres de Ouest France à la une, cette contre-performance sportive a été immédiatement suivie d’une polémique, après une déclaration jugée malvenue de l’ancien président du club, Jean-Michel Aulas, en pleine campagne pour la mairie de Lyon.

Ce qu'il faut retenir

  • Score final : L’OL s’incline 3-1 contre le Celta Vigo, synonyme d’élimination (1-3 sur l’ensemble des deux matchs).
  • Date clé : Le match retour a eu lieu le jeudi 19 mars 2026, en huitième de finale retour.
  • Contexte politique : Jean-Michel Aulas, toujours candidat aux municipales de Lyon, a tenté une comparaison avec le scrutin local.
  • Réaction des supporters : La phrase d’Aulas a été perçue comme une provocation par une partie des supporters lyonnais.

Alors que l’équipe lyonnaise subissait une nouvelle désillusion européenne, Jean-Michel Aulas a cru bon de commenter la situation à sa manière. Dans une publication sur les réseaux sociaux, l’ancien dirigeant a évoqué la défaite en utilisant une métaphore sportive pour évoquer le calendrier électoral : « Il faut savoir perdre le jeudi pour gagner le dimanche », a-t-il écrit. Une phrase qui, selon nos confreres de Ouest France à la une, n’a pas manqué de choquer les supporters, alors que le club traverse une période sportive délicate.

Cette sortie intervient dans un contexte particulièrement tendu pour l’Olympique Lyonnais. Non seulement le club enchaîne les contre-performances sur la scène européenne, mais la saison en Ligue 1 reste également en demi-teinte. À cela s’ajoute la campagne électorale de Jean-Michel Aulas, qui brigue toujours la mairie de Lyon. Le parallèle établi entre une élimination sportive et un scrutin municipal a donc été perçu par certains comme une tentative maladroite de relativiser l’échec de l’OL.

« Il faut savoir perdre le jeudi pour gagner le dimanche. »
— Jean-Michel Aulas, ancien président de l’OL

Les réactions des supporters n’ont pas tardé. Sur les forums et les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont critiqué cette comparaison, estimant que le contexte n’était pas propice à ce type de propos. Certains ont même rappelé que, dans le cas d’un match de football, une défaite entraîne une élimination immédiate, sans possibilité de « gagner le dimanche » suivant. D’autres ont pointé du doigt le manque de tact de la part d’un homme politique en campagne, alors que le club traverse une période difficile.

Pour rappel, l’OL avait déjà été éliminé de la Coupe de France en février, et sa saison en Ligue 1 reste en suspens. À la mi-mars 2026, le club occupe une place en milieu de classement, loin des ambitions affichées en début de saison. La question de la direction sportive est donc plus que jamais sur la table, d’autant que les résultats en compétition européenne risquent d’alimenter les débats.

Et maintenant ?

L’Olympique Lyonnais devra désormais se recentrer sur la fin de saison en Ligue 1, alors que la course au maintien ou aux premières places reste incertaine. Côté politique, Jean-Michel Aulas devra probablement clarifier ses propos pour éviter que cette polémique ne vienne perturber sa campagne électorale. Enfin, la direction du club devrait annoncer prochainement ses intentions concernant l’avenir sportif, alors que les attentes des supporters restent élevées malgré les échecs récents.

Cette affaire rappelle que, dans un contexte où les passions sportives et politiques s’entremêlent, les déclarations publiques peuvent parfois prendre une dimension inattendue. Reste à voir si l’OL parviendra à redresser la barre avant la fin de la saison, ou si cette nouvelle polémique viendra s’ajouter à la liste des sujets de préoccupation pour les Lyonnais.

La phrase de Jean-Michel Aulas a été perçue comme une tentative de minimiser l’échec sportif de l’OL en le comparant à une stratégie politique. Dans un contexte où le club traverse une période difficile, cette comparaison a été jugée inappropriée par une partie des supporters, d’autant que les élections municipales approchent.