A Madrid, le 21 février, près de 600 personnes se sont réunies au Cercle des beaux-arts pour assister au lancement d'une nouvelle initiative de rassemblement de la gauche radicale espagnole. Face à la montée en puissance de la droite, notamment de l'extrême droite, et à l'essoufflement du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), quatre formations ont décidé de former une alliance.
Les partis Sumar, Izquierda Unida, Mas Madrid et Comuns ont appelé à la mobilisation de l'électorat progressiste pour contrer l'extrême droite, qualifiant cette bataille de la plus importante du siècle afin d'éviter un retour à un bipartisme stérile en Espagne. L'objectif est de maximiser les sièges malgré les contraintes du système électoral espagnol, en unissant leurs forces et en travaillant de manière minutieuse.
Ernest Urtasun, ministre de la culture et porte-parole de Sumar, a souligné l'importance de cette alliance pour contrer la montée de l'extrême droite et renforcer le camp progressiste dans le pays.
La gauche radicale espagnole cherche ainsi à renforcer son unité pour faire face à un paysage politique en évolution et contrer la progression de l'extrême droite, tout en proposant une alternative aux électeurs espagnols face à un possible retour à un système politique bipartite.
