Le procès de la loge Athanor, au cœur de scandales d'assassinats, tentatives de meurtre et agressions, débute ce lundi 30 mars 2026 devant la cour d'assises de Paris. Selon Le Figaro, 22 individus comparaissent dans le cadre de cette affaire complexe qui a entraîné la chute de plusieurs agents de la DGSE. Ce procès exceptionnel, prévu pour durer quatre mois, devrait rendre son verdict en juillet.

Ce qu'il faut retenir

  • Le procès de la loge Athanor débute le 30 mars 2026 devant la cour d'assises de Paris.
  • 22 personnes sont jugées, impliquées dans un réseau criminel associé à la loge maçonnique.
  • Des agents de la DGSE étaient recrutés pour exécuter des actes criminels au sein de cette cellule.

Les origines de l'affaire Athanor

Après quatre ans d'une enquête approfondie, les protagonistes de l'affaire Athanor se retrouvent devant la justice pour répondre de leurs actes. Cette cellule criminelle, liée à la loge maçonnique Athanor dans les Hauts-de-Seine, est accusée d'avoir organisé des intimidations, des agressions et des meurtres à travers la France. Des membres de la DGSE étaient recrutés pour exécuter ces basses besognes, jusqu'à ce que deux d'entre eux soient arrêtés en filature devant le domicile d'une chef d'entreprise visée, permettant de mettre en lumière le meurtre du pilote Laurent Pasqualli en 2020.

Le tragique destin de Laurent Pasqualli

La disparition du pilote de rallye Laurent Pasqualli en novembre 2018 a marqué un tournant tragique dans cette affaire. Son intimité avec sa mère, Gisèle, et son implication dans le monde de la course automobile contrastaient avec la violence de sa disparition. Son appartement vidé, sa voiture retrouvée calcinée, son portable muet : tous les éléments semblaient indiquer un destin funeste. En réalité, un contrat avait été mis sur sa tête par la cellule criminelle liée à la loge Athanor.

Les répercussions du procès

Le procès qui s'ouvre ce jour devant la cour d'assises de Paris permettra de mettre en lumière les responsabilités des accusés dans ces activités criminelles. Les familles des victimes, dont celle de Laurent Pasqualli, seront présentes en tant que parties civiles pour faire entendre leur voix. Cette affaire, mêlant francs-maçons, chefs d'entreprise et agents de la DGSE, révèle l'ampleur des dérives possibles au sein de réseaux obscurs.

Et maintenant ?

Le verdict du procès en juillet 2026 déterminera les peines des 22 accusés et marquera la conclusion de cette sombre affaire. Les révélations qui pourraient émerger durant les audiences pourraient également avoir des implications sur d'autres affaires liées à la loge Athanor.