Alors que l’équipe de France affronte le Paraguay en huitième de finale de la Coupe du monde ce samedi 4 juillet à 23 heures, Libération propose une plongée gourmande dans la culture culinaire paraguayenne avec le mbejú, un pain à base de fécule de manioc souvent servi comme accompagnement ou en-cas. Une façon originale de patienter avant le coup d’envoi.
Ce qu'il faut retenir
- Le mbejú est un pain traditionnel paraguayen à base de fécule de manioc, souvent comparé à une galette.
- Il est traditionnellement préparé par le chef Horacio Zarate, dont la recette est mise en avant par Libération.
- Ce plat est un classique de la cuisine paraguayenne, apprécié pour sa simplicité et son goût neutre.
- Il peut se déguster seul, en accompagnement ou même en version sucrée.
- La recette est accessible et met en valeur des ingrédients locaux comme le manioc, cultivé dans la région.
Un classique paraguayen servi à l’heure du match
Alors que les Bleus s’apprêtent à entrer en lice face au Paraguay, Libération souligne l’importance de ce match en proposant une initiation culinaire à la paraguayenne. Le mbejú, souvent décrit comme un pain plat à la texture légèrement élastique, est un mets typique du Paraguay, où il est consommé au petit-déjeuner, en collation ou même en accompagnement de plats principaux. Sa composition à base de fécule de manioc en fait une alternative sans gluten aux pains traditionnels, tout en restant riche en amidon.
D’après les informations rapportées par Libération, ce plat est particulièrement apprécié pour sa polyvalence. Il peut se déguster nature, légèrement salé, ou sucré avec du miel ou du fromage frais. Sa préparation, qui ne nécessite que quelques ingrédients de base, en fait un aliment accessible et emblématique de la cuisine sud-américaine.
Une recette signée par le chef Horacio Zarate
Le mbejú est traditionnellement associé à la cuisine familiale paraguayenne, mais il a été popularisé en France grâce à des chefs comme Horacio Zarate, dont la recette a été reprise par Libération. Ce dernier, connu pour son engagement en faveur des produits locaux et des recettes traditionnelles, a partagé sa version du mbejú dans plusieurs médias. Sa préparation repose sur un mélange de fécule de manioc, d’eau, de sel et parfois d’œufs ou de lait pour une texture plus moelleuse.
« Le mbejú est bien plus qu’un simple accompagnement, c’est un symbole de notre culture, a expliqué Horacio Zarate à Libération. Sa simplicité reflète notre attachement à des ingrédients naturels et à des méthodes de préparation ancestrales. » Selon le chef, ce pain peut se décliner en plusieurs versions, selon les goûts et les régions du Paraguay. Certaines variantes incluent même des herbes aromatiques ou des piments pour un côté plus relevé.
Comment préparer un mbejú maison en quelques étapes
Pour ceux qui souhaitent reproduire la recette du mbejú chez eux, Libération détaille les étapes clés. Il suffit de mélanger 500 grammes de fécule de manioc avec 300 millilitres d’eau tiède et une pincée de sel. La pâte obtenue doit être travaillée jusqu’à obtenir une consistance homogène, puis étalée en galettes fines avant d’être cuite à la poêle avec un peu d’huile ou de beurre. La cuisson, qui dure environ cinq minutes de chaque côté, donne à ce pain une croûte légèrement croustillante et un cœur moelleux.
D’après les conseils rapportés par Libération, il est possible d’ajouter des ingrédients pour personnaliser sa recette. Par exemple, l’ajout de fromage râpé ou de maïs concassé permet de varier les plaisirs. Une fois cuit, le mbejú se conserve bien pendant deux ou trois jours dans une boîte hermétique, ce qui en fait un en-cas pratique pour les jours de match ou les pique-niques.
Reste à voir si ce plat, encore méconnu du grand public français, parviendra à s’imposer comme un incontournable des soirées footballistiques. Une chose est sûre : entre deux discussions sur les tactiques des Bleus, le mbejú offre une pause gourmande et culturelle.
Le mbejú se distingue par sa texture légèrement élastique et son absence de gluten, grâce à l’utilisation exclusive de fécule de manioc. Contrairement à une galette de manioc classique, souvent plus épaisse et croustillante, le mbejú est plus proche d’un pain plat, avec une croûte fine et un cœur moelleux.