La rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, réclame des excuses de la France après avoir été la cible de critiques jugées diffamatoires. Selon nos confrères de BMF - International, cette demande fait suite aux récentes déclarations de la diplomatie française réclamant le départ de la rapporteuse spéciale.

Ce qu'il faut retenir

  • Francesca Albanese demande un mot de clarification et des excuses de la part de la France après avoir été attaquée
  • La France avait initialement réclamé le départ de la rapporteuse spéciale, puis est revenue sur sa position
  • Des propos tronqués ont alimenté la polémique entre Francesca Albanese et la diplomatie française

Des propos critiqués et une demande d'excuses

Le 25 février, la représentante française au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, Céline Jurgensen, a critiqué les déclarations de la rapporteuse spéciale qu'elle jugeait problématiques. Bien que la France ait réclamé initialement le départ de Francesca Albanese, elle est revenue sur cette position, suscitant ainsi une attente de clarification et d'excuses de la part de la rapporteuse spéciale.

Des déclarations déformées à l'origine du différend

La discorde entre Francesca Albanese et Paris trouve son origine dans des propos tronqués attribués à la rapporteuse spéciale, laissant entendre qu'elle considérait Israël comme un "ennemi commun de l'Humanité". Des déformations qui ont poussé le ministre des Affaires étrangères français à demander sa démission, la qualifiant de "militante politique qui agite des discours de haine".

Et maintenant ?

La situation entre Francesca Albanese et la France reste tendue. Les prochaines étapes pourraient impliquer des clarifications officielles et des discussions sur les propos tenus, ainsi que sur la diffamation alléguée. Il convient de surveiller les évolutions de cette affaire dans les prochains jours.