Le 22 février 2026, Jean-Baptiste Kempf, figure emblématique de VLC, a annoncé sur LinkedIn son intention de quitter la France, suite à des désaccords concernant la candidature de sa femme, Audrey Prévost, au concours professionnel de l'ENM. Ce dernier a été jugé 'insuffisamment qualifiante' par le ministère, provoquant la colère de Kempf envers Gérald Darmanin, accusé de favoriser un système 'corporatiste' dévalorisant le bénévolat open source et les compétences en droit du numérique.

Gérald Darmanin répond à Jean-Baptiste Kempf

Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a répondu à Jean-Baptiste Kempf sur LinkedIn, précisant qu'il n'avait pas été directement saisi sur ce sujet et l'invitant à un recours gracieux. Darmanin a souligné que le Conseil d'État avait déjà rejeté un référé dans ce dossier, impliquant que la responsabilité ne lui incombait pas entièrement. Il a également encouragé Audrey Prévost à lui transmettre son recours par mail et a exprimé son respect pour ses compétences en droit numérique.

Le différend autour d'Audrey Prévost

Audrey Prévost, épouse de Kempf, a été confrontée à un refus de sa candidature au concours de l'ENM en raison d'une prétendue 'insuffisance d'activité juridique qualifiante'. Kempf défend le travail de sa femme, soulignant son engagement dans la gestion d'attaques juridiques liées à VLC. Il dénonce un système favorisant les 'insiders' et critique la justice française, la jugeant trop corporatiste et hostile aux profils issus du numérique.

Les enjeux de ce conflit

Ce conflit met en lumière les tensions entre les acteurs du numérique et les institutions traditionnelles, illustrant les défis auxquels sont confrontés les profils atypiques dans le domaine de la justice. La remise en question des critères de qualification et la valorisation du bénévolat open source soulèvent des interrogations sur l'évolution des pratiques et des mentalités au sein de l'appareil judiciaire français.

Les prochaines étapes à suivre

Cet échange entre Jean-Baptiste Kempf et Gérald Darmanin soulève des questions cruciales sur l'ouverture de la justice à des profils variés et sur la reconnaissance des compétences en droit numérique. Il met en lumière la nécessité d'une réflexion approfondie sur les critères de recrutement au sein de l'ENM et sur l'adaptation des pratiques administratives aux enjeux contemporains de la société numérique.