Imaginez. Vous êtes une star du ballon rond, adulé par des milliers de supporters. Et pourtant, personne ne voit que vous coulez à pic. C’est le cri du cœur que lance Gregory Van der Wiel, l’ancien latéral droit du PSG, sur Instagram. Un témoignage qui fait l’effet d’une bombe dans le milieu du football.

Un mal silencieux qui ronge les vestiaires

Gregory Van der Wiel n’y va pas par quatre chemins. Dans une série de posts qui ont fait le tour des réseaux sociaux, l’ex-international néerlandais révèle avoir traversé sa carrière avec un fardeau invisible : la dépression. « On pourrait croire que tout va bien quand on est sous les projecteurs, mais la réalité est bien plus sombre », confie-t-il. (D’ailleurs, qui aurait pu imaginer que ce défenseur solide comme un roc cachait une telle souffrance ?)

Le moins qu’on puisse dire, c’est que son témoignage tombe à pic. Ces dernières années, les cas de dépression chez les footballeurs se multiplient. Mais rares sont ceux qui osent en parler ouvertement. Van der Wiel, lui, assume. Et son honnêteté fait du bien.

Un parcours semé d’embûches

Alors, comment un joueur de son niveau a-t-il pu sombrer sans que personne ne s’en aperçoive ? Difficile de répondre avec certitude. Mais une chose est sûre : la pression est immense dans ce milieu. Entre les attentes des supporters, les exigences des clubs et la compétition féroce, difficile de garder la tête hors de l’eau.

Gregory Van der Wiel a joué dans des clubs prestigieux : le PSG, le Galatasaray, le Torino… Autant dire qu’il connaît la pression par cœur. « Parfois, on se sent seul, même entouré de milliers de personnes », avoue-t-il. Et puis, côté santé mentale, le football n’est pas en avance. Les clubs commencent à prendre conscience du problème, mais il y a encore du chemin à parcourir.

Un appel à l’action

En partageant son histoire, Van der Wiel veut briser les tabous. « On ne doit plus avoir honte de parler de ses problèmes », martèle-t-il. Et il a raison. Résultat des courses : son message résonne fort. Les réactions affluent, et pas seulement de la part des fans. Des joueurs, des entraîneurs, des médecins du sport… Tous saluent son courage.

Le truc, c’est que ce témoignage pourrait bien marquer un tournant. Peut-être que d’autres suivront son exemple. Peut-être que les clubs prendront enfin les choses au sérieux. Peut-être que le football changera. On peut toujours rêver, non ?

Et maintenant, que faire ?

Pour l’instant, Gregory Van der Wiel se concentre sur sa reconstruction. Il a quitté les terrains, mais pas le combat. Il milite pour une meilleure prise en charge de la santé mentale dans le sport. Et ça, c’est une sacrée bonne nouvelle.

Alors, et vous, qu’en pensez-vous ? Est-ce que le football est prêt à affronter ce problème de front ? Ou est-ce qu’il va encore falloir des années pour que les choses bougent vraiment ?

La pression est énorme dans ce milieu. Entre les attentes des supporters, les exigences des clubs et la compétition féroce, difficile de se sentir libre de parler de ses problèmes. Sans compter la peur de la stigmatisation. Mais les choses commencent à bouger, grâce à des témoignages comme celui de Van der Wiel.

Quelques clubs ont commencé à mettre en place des programmes de soutien psychologique. Le PSG, par exemple, a mis en place un partenariat avec une association spécialisée. Mais il y a encore beaucoup à faire. La plupart des clubs restent à la traîne.

La première chose à faire, c’est d’écouter. Sans jugement. Ensuite, encourager la personne à consulter un professionnel. Et surtout, ne pas minimiser sa souffrance. La dépression, ça ne se guérit pas avec un simple « ça va passer ».