Guillaume Meurice n'en a pas terminé avec la justice. L'ex-chroniqueur de France Inter, licencié en 2024, se retrouve à nouveau sous les projecteurs des tribunaux. Pourquoi ? Parce qu'une décision sur son cas n'a pas pu être prise, faute d'accord entre les juges des prud'hommes. Une situation qui laisse la porte ouverte à un nouveau procès. Autant dire que l'affaire n'est pas près de s'éteindre.
Les mots qui ont tout déclenché
Mais que s'est-il passé exactement pour que Meurice perde son poste ? Tout remonte à des propos qu'il a tenus, qualifiant Benyamin Netanyahou, le premier ministre israélien, de « nazi sans prépuce ». Une expression qui, sans surprise, a provoqué un tollé. À l'époque, Meurice était connu pour ses chroniques acerbes et son humour parfois provocateur sur les ondes de France Inter. Mais cette fois-ci, il semble que la plaisanterie soit allée trop loin.
Une bataille judiciaire sans fin
Depuis son licenciement, Meurice ne cesse de contester la légalité de cette décision. Et il n'est pas du genre à se laisser faire. Il a donc choisi d'affronter Radio France devant les tribunaux, espérant que la justice lui donnera raison. Difficile de prédire l'issue de ce bras de fer judiciaire, mais une chose est sûre, Meurice ne lâche rien. Comme le rapportent nos confrères, ce nouveau procès pourrait bien rebattre les cartes.
Et maintenant, que va-t-il se passer ?
Avec ce nouveau rebondissement, on peut se demander quelles seront les prochaines étapes. Comment ce nouvel acte va-t-il se dérouler ? Meurice parviendra-t-il à faire entendre sa voix ou devra-t-il faire face à un nouveau revers ? Autant de questions qui restent en suspens pour le moment.
Conclusion : une affaire qui divise
En fin de compte, cette affaire est loin de faire l'unanimité. D'un côté, certains défendent la liberté d'expression de l'humoriste, tandis que d'autres estiment qu'il a dépassé les bornes. Quoi qu'il en soit, cette histoire continue de faire couler beaucoup d'encre, et il reste à voir comment tout cela se terminera.
Il a été licencié pour avoir qualifié Benyamin Netanyahou de « nazi sans prépuce », ce qui a été jugé offensant par son employeur.
Un nouveau procès aura lieu, les juges des prud'hommes n'ayant pas réussi à se mettre d'accord sur la décision initiale.
Les avis sont partagés : certains soutiennent Meurice pour sa liberté d'expression, tandis que d'autres condamnent ses propos.