La Coupe du monde 2026 est en cours, et ce samedi, la Norvège affrontera l’Angleterre dans le troisième quart de finale, selon Euronews FR. Mais avant le coup d’envoi, les regards ne sont pas seulement tournés vers les choix tactiques et les compositions d’équipe. L’attention se concentre aussi sur deux joueurs que les médias, de "Kicker" à "Vogue", suivent avec passion : les anciens du Borussia Dortmund Jude Bellingham et Erling Haaland.
Tous deux sont aujourd’hui des figures majeures de leur sélection. Au-delà de leur talent exceptionnel, ils sont liés par une amitié devenue l’une des plus médiatisées du tournoi. Cette amitié a commencé au Borussia Dortmund, où Haaland a rejoint le club en janvier 2020, à l’âge de 19 ans, et où Bellingham est arrivé quelques mois plus tard, à seulement 17 ans.
Ce qu'il faut retenir
- Haaland et Bellingham ont disputé 63 matches officiels ensemble et partagé 4 301 minutes sur le terrain.
- Leur association a abouti à sept buts impliquant directement les deux joueurs, ainsi qu’à un trophée remporté dès leur première saison commune, la Coupe d’Allemagne 2020-2021.
- Ils sont devenus des figures majeures de leur sélection respective, avec Haaland qui porte les espoirs de la Norvège et Bellingham qui représente l’Angleterre.
L'histoire de leur amitié
L’histoire entre Erling Haaland et Jude Bellingham a commencé au Borussia Dortmund. Pendant deux saisons, de 2020 à 2022, les deux joueurs contribuent à faire de Dortmund l’une des équipes offensives les plus spectaculaires d’Europe. Leur complicité sportive s’est progressivement transformée en une véritable amitié, comme le souligne Haaland : « C’est un bon garçon et un immense talent. Je m’entends très bien avec lui, sur le terrain comme en dehors ».
Leur aventure commune
Leur aventure commune à Dortmund n’aura duré que deux saisons, mais elle aura marqué les esprits. Haaland a quitté le club à l’été 2022 pour rejoindre Manchester City, avant que Bellingham ne prenne, un an plus tard, la direction du Real Madrid. Le départ de l’attaquant norvégien a visiblement laissé un vide chez son ancien coéquipier, comme le confie Bellingham : « J’ai adoré notre ancien numéro 9. On parle d’un joueur exceptionnel, mais aussi d’une personne merveilleuse. Il me manque ».
Que la Norvège décroche le premier titre mondial de son histoire ou que l’Angleterre mette fin à des décennies d’attente, une seule priorité guidera Haaland et Bellingham ce soir : décrocher une place en demi-finale. Le respect entre eux ne fait aucun doute, mais il n’est pas question de faire de cadeaux. Car pour soulever la Coupe du monde, il faut parfois être capable de battre même son meilleur ami.